Les footballeurs peuvent rapidement devenir des jouets aux mains de leurs agents. Est-ce aujourd'hui le cas de Jonathan David ? Le Canadien n'a quasiment rien coûté à Gand lorsqu'il y a deux ans, un certain Nick Mavromaras, l'agent de l'attaquant, parvenait à le placer en Flandre orientale. Celui-ci veut désormais profiter de la valeur acquise entre-temps par son joyau. Mavromaras, un petit poisson dans un océan d'agents, clamait il y a peu que son poulain était prêt pour un transfert en Bundesliga. Sauf qu'il semblerait qu'aucun club allemand n'ait manifesté un intérêt concret pour lui, même si David attend un transfert outre-Rhin avec impatience. Son compatriote Alphonso Davies a gravi les échelons séparant l'anonymat du statut de valeur sûre au Bayern Munich. Avec sa caisse physique et sa rapidité, le Bavarois est capable de prendre tout le flanc gauche à son compte. Pour les joueurs, il est important d'effectuer le bon mouvement au bon moment.

Pour David, qu'on le pense devenu fou à cause son manager ou pas, ça sera Lille. On dit qu'il s'intègre parfaitement dans le projet du club. Un projet très simple : mettre des jeunes footeux en vitrine et ensuite les revendre avec une énorme plus-value à la clé. C'est exactement ce qui se passe actuellement avec Victor Osimhen. Acheté quinze millions d'euros au Sporting de Charleroi, le buteur nigérian en vaut aujourd'hui soixante, au bas mot, et devrait vraisemblablement rejoindre Naples. Lille offre 25 millions pour Jonathan David, mais c'est trop peu pour La Gantoise.

Avec son efficacité et sa force de travail dans la récupération, Jonathan David est devenu un maillon presque irremplaçable de la chaîne gantoise.

Du côté des Buffalos, il ne faut pas oublier que Mogi Bayat débarque dans chaque dossier de transfert à un moment ou un autre. La confiance accordée à l'agent controversé reste grande à la Ghelamco Arena. Bayat a déjà rendu de bons services à Gand, qui explique pour sa part vouloir conserver David. Un départ du Canadien laisserait un grand vide dans le noyau de l'ambitieux club gantois, qui a le titre en ligne de mire. Mais sans son attaquant-vedette, les Buffalos ne feraient plus partie du peloton de tête. Avec son efficacité et sa force de travail dans la récupération, le gamin est devenu un maillon presque irremplaçable de la chaîne gantoise. Le perdre signifierait que le milieu de terrain doit être composé différemment. Un sacré défi pour une équipe qui doit se construire une toute nouvelle défense et travailler pleinement ses nouveaux automatismes.

La saga Jonathan David, vingt ans seulement, risque de durer encore un peu. D'ici là, le board flandrien tentera de le garder jusqu'à la fin des tours qualificatifs pour la Ligue des Champions. Ou même encore plus tard, jusqu'à la cloture de la fenêtre des transferts, qui court jusqu'au 5 octobre. Gand, qui possède en Giorgi Chakvetadze et Roman Bezus deux alternatives sérieuses, ferait bien de déjà planifier l'après-David. Un joueur qui a déjà la tête ailleurs ne peut être conservé. Un peu comme l'a expérimenté Genk avec Alejandro Pozuelo.

Les footballeurs peuvent rapidement devenir des jouets aux mains de leurs agents. Est-ce aujourd'hui le cas de Jonathan David ? Le Canadien n'a quasiment rien coûté à Gand lorsqu'il y a deux ans, un certain Nick Mavromaras, l'agent de l'attaquant, parvenait à le placer en Flandre orientale. Celui-ci veut désormais profiter de la valeur acquise entre-temps par son joyau. Mavromaras, un petit poisson dans un océan d'agents, clamait il y a peu que son poulain était prêt pour un transfert en Bundesliga. Sauf qu'il semblerait qu'aucun club allemand n'ait manifesté un intérêt concret pour lui, même si David attend un transfert outre-Rhin avec impatience. Son compatriote Alphonso Davies a gravi les échelons séparant l'anonymat du statut de valeur sûre au Bayern Munich. Avec sa caisse physique et sa rapidité, le Bavarois est capable de prendre tout le flanc gauche à son compte. Pour les joueurs, il est important d'effectuer le bon mouvement au bon moment. Pour David, qu'on le pense devenu fou à cause son manager ou pas, ça sera Lille. On dit qu'il s'intègre parfaitement dans le projet du club. Un projet très simple : mettre des jeunes footeux en vitrine et ensuite les revendre avec une énorme plus-value à la clé. C'est exactement ce qui se passe actuellement avec Victor Osimhen. Acheté quinze millions d'euros au Sporting de Charleroi, le buteur nigérian en vaut aujourd'hui soixante, au bas mot, et devrait vraisemblablement rejoindre Naples. Lille offre 25 millions pour Jonathan David, mais c'est trop peu pour La Gantoise. Du côté des Buffalos, il ne faut pas oublier que Mogi Bayat débarque dans chaque dossier de transfert à un moment ou un autre. La confiance accordée à l'agent controversé reste grande à la Ghelamco Arena. Bayat a déjà rendu de bons services à Gand, qui explique pour sa part vouloir conserver David. Un départ du Canadien laisserait un grand vide dans le noyau de l'ambitieux club gantois, qui a le titre en ligne de mire. Mais sans son attaquant-vedette, les Buffalos ne feraient plus partie du peloton de tête. Avec son efficacité et sa force de travail dans la récupération, le gamin est devenu un maillon presque irremplaçable de la chaîne gantoise. Le perdre signifierait que le milieu de terrain doit être composé différemment. Un sacré défi pour une équipe qui doit se construire une toute nouvelle défense et travailler pleinement ses nouveaux automatismes. La saga Jonathan David, vingt ans seulement, risque de durer encore un peu. D'ici là, le board flandrien tentera de le garder jusqu'à la fin des tours qualificatifs pour la Ligue des Champions. Ou même encore plus tard, jusqu'à la cloture de la fenêtre des transferts, qui court jusqu'au 5 octobre. Gand, qui possède en Giorgi Chakvetadze et Roman Bezus deux alternatives sérieuses, ferait bien de déjà planifier l'après-David. Un joueur qui a déjà la tête ailleurs ne peut être conservé. Un peu comme l'a expérimenté Genk avec Alejandro Pozuelo.