Comment juges-tu le championnat de Belgique, après quatre mois de compétition?

Je dois dire que l'impression est très agréable. Je suis épaté par la compétitivité, que je rencontre dans tous les matches. Le niveau est vraiment très homogène, surtout ces dernières semaines. Évidemment, les grands clubs ont commencé plus fort, parce qu'ils ont eu l'opportunité de boucler leur mercato rapidement et donc d'être prêts plus tôt. Mais depuis quelques journées, on sent que les matches sont de plus en plus équilibrés.

Dans chaque équipe, il y a vraiment des joueurs de talent, qui peuvent gagner le match à tout moment. Et ils parviennent à se mettre en évidence dans des matches souvent très tactiques, mais surtout impressionnants sur le plan physique. À ce niveau-là, c'est un championnat très exigeant.

Tu as craint pour ta place après les débuts difficiles d'Eupen?

Ce n'est jamais facile de prendre la tête d'une nouvelle équipe, et je dois dire qu'ici ça a été particulièrement compliqué. En fait, il y a eu deux problèmes : d'abord, on a transféré vingt nouveaux joueurs, ce qui est énorme. Et puis, ici, le championnat commence vraiment très tôt. Et ça veut dire que jusqu'à la neuvième journée, tu es susceptible d'intégrer de nouveaux joueurs. Mais je ne veux pas seulement chercher des excuses, moi aussi j'ai eu besoin de m'adapter au championnat de Belgique, et à mon nouveau groupe. J'ai eu besoin de temps, et j'ai seulement pu en bénéficier grâce à la bonne ambiance qui a toujours régné au sein du club, et aux efforts consentis chaque jour par mon staff, mon noyau et mes dirigeants. C'est vraiment grâce à cette dynamique collective qu'on a pu relever la tête.

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Beñat San José dans votre Sport/Foot Magazine

Comment juges-tu le championnat de Belgique, après quatre mois de compétition?Je dois dire que l'impression est très agréable. Je suis épaté par la compétitivité, que je rencontre dans tous les matches. Le niveau est vraiment très homogène, surtout ces dernières semaines. Évidemment, les grands clubs ont commencé plus fort, parce qu'ils ont eu l'opportunité de boucler leur mercato rapidement et donc d'être prêts plus tôt. Mais depuis quelques journées, on sent que les matches sont de plus en plus équilibrés. Dans chaque équipe, il y a vraiment des joueurs de talent, qui peuvent gagner le match à tout moment. Et ils parviennent à se mettre en évidence dans des matches souvent très tactiques, mais surtout impressionnants sur le plan physique. À ce niveau-là, c'est un championnat très exigeant.Tu as craint pour ta place après les débuts difficiles d'Eupen?Ce n'est jamais facile de prendre la tête d'une nouvelle équipe, et je dois dire qu'ici ça a été particulièrement compliqué. En fait, il y a eu deux problèmes : d'abord, on a transféré vingt nouveaux joueurs, ce qui est énorme. Et puis, ici, le championnat commence vraiment très tôt. Et ça veut dire que jusqu'à la neuvième journée, tu es susceptible d'intégrer de nouveaux joueurs. Mais je ne veux pas seulement chercher des excuses, moi aussi j'ai eu besoin de m'adapter au championnat de Belgique, et à mon nouveau groupe. J'ai eu besoin de temps, et j'ai seulement pu en bénéficier grâce à la bonne ambiance qui a toujours régné au sein du club, et aux efforts consentis chaque jour par mon staff, mon noyau et mes dirigeants. C'est vraiment grâce à cette dynamique collective qu'on a pu relever la tête.Retrouvez l'intégralité de l'interview de Beñat San José dans votre Sport/Foot Magazine