"Si je ne me qualifie pas ce weekend aux championnats de Belgique, ce sera la semaine d'après au Mémorial", a assuré le protégé de Jacques Borlée. "Mes entraînements sont bien meilleurs actuellement. J'ai eu un début d'année un peu plus compliqué, souvent à la recherche de mes sensations." Cette saison, Jonathan Sacoor a couru en 46.09 alors qu'un temps de 45.30 est requis pour participer au rendez-vous qatari. "J'ai souvent couru dans des conditions compliquées. Je suis persuadé que j'ai une aussi bonne forme qu'en 2018. Je vais tout donner pour y parvenir, je suis confiant." A l'instar de Sacoor, Kevin, Jonathan et Dylan Borlée n'ont pas atteint le minima pour Doha. Leur entraîneur Jacques Borlée a fait le point sur chacun d'entre eux. "Dylan est en super forme mais doit encore se libérer. Après sa blessure, Kevin revient lui en bonne condition. Quant à mon fils Jonathan, il était en super forme quand il a couru un 200 mètres à Heusden mais a été victime d'une élongation. Il a des difficultés à trouver le relâchement en course. Enfin, Jonathan Sacoor a encore des problèmes de sensations, de perceptions. Il court chaque course de manière différente mais nous travaillons pour gommer ça." La piste bruxelloise comptant neuf couloirs, alors que la finale du 400m de la Ligue de Diamant regroupe huit athlètes, les organisateurs peuvent donner une invitation à un Belge. Elle reviendra à celui qui remportera la course aux championnats de Belgique. Jonathan Borlée disputant uniquement le 200 mètres ce weekend, il devra se résoudre à s'aligner au départ du 400 mètres national du Mémorial. Les Mondiaux se tenant beaucoup plus tard qu'à l'accoutumée, le déroulement de la saison a été quelque peu chamboulé. "L'année a été un peu spéciale pour les Européens, qui ont fort décalé leur pic de forme", a expliqué Jacques Borlée. "Seuls trois athlètes européens ont réussi les minima sur 400 mètres. Si, par malheur, nous ne sommes pas qualifiés en individuel, on restera très fort à Doha avec les relais", a-t-il assuré. (Belga)