Mais pour affronter quel adversaire ? Mystère. Et avec quel enjeu ? Mystère. "Franchement je ne sais pas moi-même contre qui je vais boxer" a-t-il avoué à Belga. "Je devrais être fixé à ce sujet vers le 15 mars, voire avant. Et comme je l'ai déjà dit publiquement à Kinepolis lors de la projection du film qui m'est consacré (Resilience, du réalisateur Didier Malchaire, ndlr), tout est ouvert. Mais vous savez sans doute que je ne suis pas obligé de remettre ce titre Interim en jeu. Maintenant pour ce qui est des tout grands rendez-vous envisagés, ils arriveront plus tard, mais encore cette année. Du moins je l'espère." Le championnat victorieux contre le Hongrois Imre Szello au Dôme carolo constitue évidemment à ce jour le sommet de la carrière de Merhy. Mais il le sait bien, cette 29e victoire, la 24e avant la limite (k.o 7e round), aussi convaincante fut-elle, n'efface que très partiellement la cuisante défaite du 24 mars 2018 à Marseille contre le Français Arsen Goulamirian, la seule (grosse) tache dans son irréprochable palmarès. Elle ne pourra en effet être biffée que par une improbable et victorieuse revanche, qui n'est pas près d'être conclue. "On est à présent engagés sur des voies séparées qui sans doute se rejoindront un jour", observe Merhy avec philosophie. "J'imagine que ce sera un duel au sommet pour un titre unifié, ou quelque chose ça. Mais en attendant chacun suit son chemin. Et pour ne rien vous cacher, cette revanche contre Goulamirian (désormais Super Champion WBA, ndlr) n'est pas une obsession. Elle ne m'empêche pas de dormir. Et tant pis si elle n'a jamais lieu. Même si je l'ai déjà un peu provoqué sur Instagram. Mais il n'a pas réagi. J'aurais d'ailleurs fait pareil, à sa place." S'il estime pouvoir atteindre ses objectifs en Belgique, Ryad Merhy n'exclut pas, loin s'en faut, de se produire un jour dans les plus grands galas américains où les bourses font rêver. "Oui, j'irai boxer là bas avec grand plaisir, mais uniquement si on me sollicite", commente Merhy. "Ce n'est pas moi qui vais Enfin, loin des rings et des salles d'entraînement, un autre combat est mené par les avocats du champion du monde qui ne veut plus l'être par intérim. Le Kazakh Beibut Shumenov, 36 ans, absent des rings depuis l'été 2018, bénéficie toujours du statut de champion "empêché". Le règlement l'autorise à défier Merhy. "Ce qu'il veut sans doute", présume notre compatriote, "c'est un dernier combat sans aucun danger, mais très bien payé..." (Belga)

Mais pour affronter quel adversaire ? Mystère. Et avec quel enjeu ? Mystère. "Franchement je ne sais pas moi-même contre qui je vais boxer" a-t-il avoué à Belga. "Je devrais être fixé à ce sujet vers le 15 mars, voire avant. Et comme je l'ai déjà dit publiquement à Kinepolis lors de la projection du film qui m'est consacré (Resilience, du réalisateur Didier Malchaire, ndlr), tout est ouvert. Mais vous savez sans doute que je ne suis pas obligé de remettre ce titre Interim en jeu. Maintenant pour ce qui est des tout grands rendez-vous envisagés, ils arriveront plus tard, mais encore cette année. Du moins je l'espère." Le championnat victorieux contre le Hongrois Imre Szello au Dôme carolo constitue évidemment à ce jour le sommet de la carrière de Merhy. Mais il le sait bien, cette 29e victoire, la 24e avant la limite (k.o 7e round), aussi convaincante fut-elle, n'efface que très partiellement la cuisante défaite du 24 mars 2018 à Marseille contre le Français Arsen Goulamirian, la seule (grosse) tache dans son irréprochable palmarès. Elle ne pourra en effet être biffée que par une improbable et victorieuse revanche, qui n'est pas près d'être conclue. "On est à présent engagés sur des voies séparées qui sans doute se rejoindront un jour", observe Merhy avec philosophie. "J'imagine que ce sera un duel au sommet pour un titre unifié, ou quelque chose ça. Mais en attendant chacun suit son chemin. Et pour ne rien vous cacher, cette revanche contre Goulamirian (désormais Super Champion WBA, ndlr) n'est pas une obsession. Elle ne m'empêche pas de dormir. Et tant pis si elle n'a jamais lieu. Même si je l'ai déjà un peu provoqué sur Instagram. Mais il n'a pas réagi. J'aurais d'ailleurs fait pareil, à sa place." S'il estime pouvoir atteindre ses objectifs en Belgique, Ryad Merhy n'exclut pas, loin s'en faut, de se produire un jour dans les plus grands galas américains où les bourses font rêver. "Oui, j'irai boxer là bas avec grand plaisir, mais uniquement si on me sollicite", commente Merhy. "Ce n'est pas moi qui vais Enfin, loin des rings et des salles d'entraînement, un autre combat est mené par les avocats du champion du monde qui ne veut plus l'être par intérim. Le Kazakh Beibut Shumenov, 36 ans, absent des rings depuis l'été 2018, bénéficie toujours du statut de champion "empêché". Le règlement l'autorise à défier Merhy. "Ce qu'il veut sans doute", présume notre compatriote, "c'est un dernier combat sans aucun danger, mais très bien payé..." (Belga)