Les discours sont clairs, dans le chef des dirigeants liégeois. Conserver Nicolas Raskin est une priorité. En faire l'une des figures de proue du projet, aussi. En attendant de voir les paroles se concrétiser dans les bureaux, l'idée est en tout cas clairement visible dans le plan de jeu de Ronny Deila. En installant un 4-2-3-1 dynamique et vertical, le Norvégien permet à son milieu de terrain de proposer sa meilleure version. Celle qui exacerbe ses qualités et camoufle soigneusement ses défauts.

Sur le terrain, Nicolas Raskin doit bouger. Trop pour être le seul garde du corps d'une défense précédée d'une unique sentinelle. Comme Razvan Marin avant lui, bien que dans un registre différent, le Waremmien a besoin d'avoir le jeu devant lui tout en conservant à ses côtés une sécurité qui lui permet de se projeter dès qu'il en a l'opportunité. Gojko Cimirot joue ce rôle à merveille, autorisant à la fois Raskin à s'infiltrer et à décrocher pour orchestrer la relance de loin ou dégainer sa longue-vue, comme sur le but de Denis Dragus. Le numéro 26 des Rouches ne tient pas en place. Une agressivité naturelle précieuse pour le pressing que souhaite installer Deila au coeur du jeu. Le double pivot permet à Raskin de partir de loin tout en étant toujours près du ballon. Les bonnes notes de sa meilleure partition.

En deux rencontres cette saison, Nicolas Raskin compte déjà une passe décisive à son compteur. Et un joli, car son ouveture millimétrée vers Dragus était un petit modèle. C'est déjà le quart de son bilan de la saison dernière où il en avait délivrés quatre en 29 matches et 2393 minutes de jeu. L'ancien Gantois avait aussi marqué 1 fois.

Lors de l'exercice 2020-21, Raskin affichait exactement la même feuille de statistiques pour quasiment le même temps de jeu dans une équipe qui n'avait pas autant que coulé que celle de la saison écoulée. Cela pourrait donner l'impression qu'il n'a pas beaucoup évolué, alors que sa présence au coeur de l'entrejeu liégeois était bien plus importante ces derniers mois.

Dans son nouveau costume, l'objectif est bien évidemment de faire gonfler ces stats en ayant certaines tâches secondaires en moins à effectuer. Nicolas Raskin doit rester l'aboyeur qu'il est en enfilant la tenue du patron.

Les discours sont clairs, dans le chef des dirigeants liégeois. Conserver Nicolas Raskin est une priorité. En faire l'une des figures de proue du projet, aussi. En attendant de voir les paroles se concrétiser dans les bureaux, l'idée est en tout cas clairement visible dans le plan de jeu de Ronny Deila. En installant un 4-2-3-1 dynamique et vertical, le Norvégien permet à son milieu de terrain de proposer sa meilleure version. Celle qui exacerbe ses qualités et camoufle soigneusement ses défauts.Sur le terrain, Nicolas Raskin doit bouger. Trop pour être le seul garde du corps d'une défense précédée d'une unique sentinelle. Comme Razvan Marin avant lui, bien que dans un registre différent, le Waremmien a besoin d'avoir le jeu devant lui tout en conservant à ses côtés une sécurité qui lui permet de se projeter dès qu'il en a l'opportunité. Gojko Cimirot joue ce rôle à merveille, autorisant à la fois Raskin à s'infiltrer et à décrocher pour orchestrer la relance de loin ou dégainer sa longue-vue, comme sur le but de Denis Dragus. Le numéro 26 des Rouches ne tient pas en place. Une agressivité naturelle précieuse pour le pressing que souhaite installer Deila au coeur du jeu. Le double pivot permet à Raskin de partir de loin tout en étant toujours près du ballon. Les bonnes notes de sa meilleure partition.En deux rencontres cette saison, Nicolas Raskin compte déjà une passe décisive à son compteur. Et un joli, car son ouveture millimétrée vers Dragus était un petit modèle. C'est déjà le quart de son bilan de la saison dernière où il en avait délivrés quatre en 29 matches et 2393 minutes de jeu. L'ancien Gantois avait aussi marqué 1 fois. Lors de l'exercice 2020-21, Raskin affichait exactement la même feuille de statistiques pour quasiment le même temps de jeu dans une équipe qui n'avait pas autant que coulé que celle de la saison écoulée. Cela pourrait donner l'impression qu'il n'a pas beaucoup évolué, alors que sa présence au coeur de l'entrejeu liégeois était bien plus importante ces derniers mois.Dans son nouveau costume, l'objectif est bien évidemment de faire gonfler ces stats en ayant certaines tâches secondaires en moins à effectuer. Nicolas Raskin doit rester l'aboyeur qu'il est en enfilant la tenue du patron.