Annoncé comme un grand talent en été 2008, le Vénézuélien Ronald Vargas (28 ans) n'a pu honorer sa réputation au Club Bruges, alors entraîné par Adrie Koster. En cause, sa grave blessure au genou début février 2011. Au terme de cette saison-là, Anderlecht a, malgré tout, pris le risque de déposer 2,5 millions d'euros sur la table en échange de ses services. Mais son séjour chez les Mauves s'est caractérisé par des blessures suivies de longues revalidations. Une dernière fois rétabli, le médian offensif a appris de la bouche de Besnik Hasi qu'il pouvait se chercher un autre employeur. Etonnamment, il a opté pour la Turquie et Balikesirspor, promu la saison passée en Süper Lig. Le club de Balikesir, une ville à l'Ouest de la Turquie, est actuellement lanterne rouge et semble condamné à la rétrogradation. Les prestations de Vargas constituent sa seule éclaircie. Cette saison, avant le week-end passé, il avait marqué trois buts et délivré quatre assists en 19 matches - sur 22. "J'ai retrouvé ici la continuité qui m'a fait défaut au Sporting", explique Vargas depuis la Turquie. "C'est important pour moi. En Belgique, à certains moments, j'ai vraiment pensé raccrocher. J'ai reçu d'autres offres l'été dernier mais Balikesirspor m'a offert la garantie de jouer et je m'y suis senti en confiance dès la première minute. L'argent ne constituait certainement pas ma principale motivation. Je voulais avant tout rejouer et en éprouver du plaisir. Si le club est relégué, j'en chercherai un autre car je veux rester sélectionnable en équipe nationale, ce qui serait impossible si je jouais en D2 turque. De toute façon, je n'ai signé que pour un an."

Les clubs turcs ont la réputation d'être mauvais payeurs. En souffre-t-il ? "Non, de ce point de vue, je suis bien tombé. Il n'y a pas le moindre problème ici." Vargas réside en Turquie avec son amie belge. "A terme, nous envisageons de revenir en Belgique car nous y avons acheté une maison. Jouer dans un club comme Westerlo ou Waasland-Beveren ? Pourquoi pas ? Ça ne serait pas pour me déplaire car mon avenir se situe en Belgique." Reste-t-il en contact avec des joueurs qu'il a connus en Belgique ? "Oui, avec Joseph Akpala, qui joue à Karabükspor, et avec Ryan Donk, qui est à Kasimpasa" dit-il.

Par Steve Van Herpe

Annoncé comme un grand talent en été 2008, le Vénézuélien Ronald Vargas (28 ans) n'a pu honorer sa réputation au Club Bruges, alors entraîné par Adrie Koster. En cause, sa grave blessure au genou début février 2011. Au terme de cette saison-là, Anderlecht a, malgré tout, pris le risque de déposer 2,5 millions d'euros sur la table en échange de ses services. Mais son séjour chez les Mauves s'est caractérisé par des blessures suivies de longues revalidations. Une dernière fois rétabli, le médian offensif a appris de la bouche de Besnik Hasi qu'il pouvait se chercher un autre employeur. Etonnamment, il a opté pour la Turquie et Balikesirspor, promu la saison passée en Süper Lig. Le club de Balikesir, une ville à l'Ouest de la Turquie, est actuellement lanterne rouge et semble condamné à la rétrogradation. Les prestations de Vargas constituent sa seule éclaircie. Cette saison, avant le week-end passé, il avait marqué trois buts et délivré quatre assists en 19 matches - sur 22. "J'ai retrouvé ici la continuité qui m'a fait défaut au Sporting", explique Vargas depuis la Turquie. "C'est important pour moi. En Belgique, à certains moments, j'ai vraiment pensé raccrocher. J'ai reçu d'autres offres l'été dernier mais Balikesirspor m'a offert la garantie de jouer et je m'y suis senti en confiance dès la première minute. L'argent ne constituait certainement pas ma principale motivation. Je voulais avant tout rejouer et en éprouver du plaisir. Si le club est relégué, j'en chercherai un autre car je veux rester sélectionnable en équipe nationale, ce qui serait impossible si je jouais en D2 turque. De toute façon, je n'ai signé que pour un an."Les clubs turcs ont la réputation d'être mauvais payeurs. En souffre-t-il ? "Non, de ce point de vue, je suis bien tombé. Il n'y a pas le moindre problème ici." Vargas réside en Turquie avec son amie belge. "A terme, nous envisageons de revenir en Belgique car nous y avons acheté une maison. Jouer dans un club comme Westerlo ou Waasland-Beveren ? Pourquoi pas ? Ça ne serait pas pour me déplaire car mon avenir se situe en Belgique." Reste-t-il en contact avec des joueurs qu'il a connus en Belgique ? "Oui, avec Joseph Akpala, qui joue à Karabükspor, et avec Ryan Donk, qui est à Kasimpasa" dit-il.Par Steve Van Herpe