Ces trois dernières années ont été un véritable calvaire : trois opérations au genou gauche, une pubalgie, une fracture du bras et une série d'autres blessures. On aurait dit qu'il y avait toujours un obstacle à votre retour. Comment avez-vous fait pour continuer à y croire ?

Je n'ai jamais cessé de croire à mon retour. J'ai toujours eu confiance en mes qualités de footballeur. C'est vrai, j'ai dû surmonter pas mal d'obstacles mais je les ai tous surmontés. J'en suis très reconnaissant à mon entourage : mes supporters, ma famille, mon amie, mes copains...

"Toutes ces blessures m'ont incité à réfléchir"


Sans eux, le combat aurait été plus difficile ? C'est grâce à mes proches que j'ai pu me relever à chaque contrecoup. J'ai toujours rêvé de devenir footballeur professionnel. Je suis né pour jouer, j'adore le jeu, le football est en moi. Il m'a donné tout ce que je possède. Donc, tant que je peux jouer, je continuerai. C'est pour toutes ces raisons que je suis ici en votre compagnie et que je réponds à vos questions. Ces difficultés n'ont peut-être pas été une mauvaise chose. Tout est allé très vite dans ma carrière, jusqu'à ces blessures. Sur le moment, je n'y ai pas pensé mais ces blessures m'ont incité à réfléchir. Malgré ces contrecoups, j'ai signé un beau parcours. J'en retire une grande satisfaction. Reste que j'ai vécu des moments difficiles sur le plan mental. J'ai souffert en peu de temps d'autant de blessures qu'un footballeur durant toute sa carrière.

Il y a de quoi faire une dépression...

J'ai été dépressif. Par moments, je voyais tout en noir, tout semblait négatif. Chaque fois que je pensais avoir surmonté une blessure et être prêt à revenir, il m'arrivait autre chose, quelque chose de pire même. C'est dur. Il faut le vivre pour le comprendre... J'ai sué jour après jour pour revenir, pour constater chaque fois que les résultats étaient minimes. Ce fut chaque fois un sale coup. Certains jours, je n'avais plus de punch, j'étais sur le point de renoncer mais je n'ai jamais cédé à cette envie.

Votre foi vous a-t-elle aidé durant ces moments ?

Un peu, oui. J'ai été élevé comme ça et j'ai donc cherché le soutien de Dieu mais en fait, ce sont surtout mes proches qui m'ont aidé à revenir. Et la musique ! Laquelle ? Oh, j'aime toutes les sortes : le reggae, l'électro, la guitare... Vraiment tout.

Que ferez-vous si vous vous blessez à nouveau ? ?

Je ne baisserai certainement pas les bras. Je me battrai pour revenir, comme je viens de le faire. Je n'ai jamais été aussi fort mentalement. Je me suis endurci.

Retrouvez l'intégralité de cette interview dans votre Sport/Foot Mag.

Par Steve Van Herpe

Ces trois dernières années ont été un véritable calvaire : trois opérations au genou gauche, une pubalgie, une fracture du bras et une série d'autres blessures. On aurait dit qu'il y avait toujours un obstacle à votre retour. Comment avez-vous fait pour continuer à y croire ? Je n'ai jamais cessé de croire à mon retour. J'ai toujours eu confiance en mes qualités de footballeur. C'est vrai, j'ai dû surmonter pas mal d'obstacles mais je les ai tous surmontés. J'en suis très reconnaissant à mon entourage : mes supporters, ma famille, mon amie, mes copains... "Toutes ces blessures m'ont incité à réfléchir" Sans eux, le combat aurait été plus difficile ? C'est grâce à mes proches que j'ai pu me relever à chaque contrecoup. J'ai toujours rêvé de devenir footballeur professionnel. Je suis né pour jouer, j'adore le jeu, le football est en moi. Il m'a donné tout ce que je possède. Donc, tant que je peux jouer, je continuerai. C'est pour toutes ces raisons que je suis ici en votre compagnie et que je réponds à vos questions. Ces difficultés n'ont peut-être pas été une mauvaise chose. Tout est allé très vite dans ma carrière, jusqu'à ces blessures. Sur le moment, je n'y ai pas pensé mais ces blessures m'ont incité à réfléchir. Malgré ces contrecoups, j'ai signé un beau parcours. J'en retire une grande satisfaction. Reste que j'ai vécu des moments difficiles sur le plan mental. J'ai souffert en peu de temps d'autant de blessures qu'un footballeur durant toute sa carrière. Il y a de quoi faire une dépression... J'ai été dépressif. Par moments, je voyais tout en noir, tout semblait négatif. Chaque fois que je pensais avoir surmonté une blessure et être prêt à revenir, il m'arrivait autre chose, quelque chose de pire même. C'est dur. Il faut le vivre pour le comprendre... J'ai sué jour après jour pour revenir, pour constater chaque fois que les résultats étaient minimes. Ce fut chaque fois un sale coup. Certains jours, je n'avais plus de punch, j'étais sur le point de renoncer mais je n'ai jamais cédé à cette envie. Votre foi vous a-t-elle aidé durant ces moments ? Un peu, oui. J'ai été élevé comme ça et j'ai donc cherché le soutien de Dieu mais en fait, ce sont surtout mes proches qui m'ont aidé à revenir. Et la musique ! Laquelle ? Oh, j'aime toutes les sortes : le reggae, l'électro, la guitare... Vraiment tout. Que ferez-vous si vous vous blessez à nouveau ? ? Je ne baisserai certainement pas les bras. Je me battrai pour revenir, comme je viens de le faire. Je n'ai jamais été aussi fort mentalement. Je me suis endurci. Retrouvez l'intégralité de cette interview dans votre Sport/Foot Mag.Par Steve Van Herpe