"Je n'ai pas de certitudes sur mon niveau, a livré le grimpeur français en conférence de presse. "Cela n'enlève rien à ma motivation. Mais je veux courir sans penser au lendemain. Je me concentre donc sur les étapes." L'Auvergnat fait son retour dans le Tour de France, la course de ses exploits (2e en 2016, 3e en 2017), pour la première fois depuis qu'il a rejoint l'équipe DSM à l'issue de la saison 2020. "L'ambiance du Tour m'avait manqué en 2021, a-t-il reconnu. J'avais besoin de cette année de recul pour apprécier encore plus la grandeur de l'événement. Je reviens avec plus d'envie et des yeux d'enfant." Mais Bardet, âgé de 31 ans, n'a plus épinglé de dossard depuis qu'il a quitté le 20 mai le Tour d'Italie alors qu'il était quatrième du classement général, intercalé entre Richard Carapaz et Jai Hindley, futur vainqueur. "Je vais courir comme on a couru le Tour d'Espagne, a-t-il annoncé jeudi. De manière offensive. J'aurai ma chance dans la montagne." Il avait notamment signé dans cette Vuelta une victoire d'étape à Pico Villuercas. Dans la Grande boucle, commençant vendredi à Copenhague, il a coché en particulier la 11e étape arrivant le 13 juillet à Serre-Chevalier. "Je préfère par exemple le col du Granon qui est plus dur que l'Alpe d'Huez", a-t-il répété jeudi comme lors de la présentation la veille. (Belga)

"Je n'ai pas de certitudes sur mon niveau, a livré le grimpeur français en conférence de presse. "Cela n'enlève rien à ma motivation. Mais je veux courir sans penser au lendemain. Je me concentre donc sur les étapes." L'Auvergnat fait son retour dans le Tour de France, la course de ses exploits (2e en 2016, 3e en 2017), pour la première fois depuis qu'il a rejoint l'équipe DSM à l'issue de la saison 2020. "L'ambiance du Tour m'avait manqué en 2021, a-t-il reconnu. J'avais besoin de cette année de recul pour apprécier encore plus la grandeur de l'événement. Je reviens avec plus d'envie et des yeux d'enfant." Mais Bardet, âgé de 31 ans, n'a plus épinglé de dossard depuis qu'il a quitté le 20 mai le Tour d'Italie alors qu'il était quatrième du classement général, intercalé entre Richard Carapaz et Jai Hindley, futur vainqueur. "Je vais courir comme on a couru le Tour d'Espagne, a-t-il annoncé jeudi. De manière offensive. J'aurai ma chance dans la montagne." Il avait notamment signé dans cette Vuelta une victoire d'étape à Pico Villuercas. Dans la Grande boucle, commençant vendredi à Copenhague, il a coché en particulier la 11e étape arrivant le 13 juillet à Serre-Chevalier. "Je préfère par exemple le col du Granon qui est plus dur que l'Alpe d'Huez", a-t-il répété jeudi comme lors de la présentation la veille. (Belga)