"Je suis plus que ravie d'être là !", a-t-elle déclaré à Belga dimanche à Paris. "Ne plus avoir à passer par la case des qualifs désormais fait vraiment du bien. J'ai suffisamment dû les disputer. C'est également la preuve de ma constance à un haut niveau depuis près d'un an. Je ne connais pas Zheng, mais mon coach (NdlR : Geoffroy Vereerstraeten) l'a déjà vue à l'?uvre, notamment en Australie, où elle atteint les demi-finales du tournoi WTA de Melbourne contre Halep. C'est une fille qui sert super bien. Je pense qu'elle est même N.2 du circuit en matière d'aces. Maintenant, c'est sur terre battue et elle n'a peut-être pas autant de repères." Quart-de-finaliste à Strasbourg jeudi dernier, passant tout près de rafler un set - et peut-être plus - à la Tchèque Karolina Pliskova (WTA 8) - et forte du meilleur classement de sa carrière, Maryna Zanevska peut en tout cas aborder cette troisième participation avec sérénité, même si les atrocités que subit l'Ukraine l'empêchent de se concentrer pleinement sur son sport. "Le tennis m'aide un peu à oublier la guerre. Enfin, oublier, ce n'est peut-être pas le bon terme. Disons plutôt à penser à autre chose. J'ai la chance d'avoir réussi à faire sortir mes parents, qui sont d'ailleurs ici avec moi à Roland-Garros, mais j'ai encore de la famille là-bas. Je prends ce tournoi comme une opportunité supplémentaire de montrer que je suis sur la bonne voie." (Belga)

"Je suis plus que ravie d'être là !", a-t-elle déclaré à Belga dimanche à Paris. "Ne plus avoir à passer par la case des qualifs désormais fait vraiment du bien. J'ai suffisamment dû les disputer. C'est également la preuve de ma constance à un haut niveau depuis près d'un an. Je ne connais pas Zheng, mais mon coach (NdlR : Geoffroy Vereerstraeten) l'a déjà vue à l'?uvre, notamment en Australie, où elle atteint les demi-finales du tournoi WTA de Melbourne contre Halep. C'est une fille qui sert super bien. Je pense qu'elle est même N.2 du circuit en matière d'aces. Maintenant, c'est sur terre battue et elle n'a peut-être pas autant de repères." Quart-de-finaliste à Strasbourg jeudi dernier, passant tout près de rafler un set - et peut-être plus - à la Tchèque Karolina Pliskova (WTA 8) - et forte du meilleur classement de sa carrière, Maryna Zanevska peut en tout cas aborder cette troisième participation avec sérénité, même si les atrocités que subit l'Ukraine l'empêchent de se concentrer pleinement sur son sport. "Le tennis m'aide un peu à oublier la guerre. Enfin, oublier, ce n'est peut-être pas le bon terme. Disons plutôt à penser à autre chose. J'ai la chance d'avoir réussi à faire sortir mes parents, qui sont d'ailleurs ici avec moi à Roland-Garros, mais j'ai encore de la famille là-bas. Je prends ce tournoi comme une opportunité supplémentaire de montrer que je suis sur la bonne voie." (Belga)