"C'est une victoire étrange", a-t-elle déclaré aux médias belges. "Honnêtement, je ne l'ai pas vue venir. Je n'avais rien perçu, jusqu'au moment où elle a demandé ce temps mort médical (NdlR : à 2-1 au deuxième set). Ensuite, j'ai tout de même constaté qu'elle rencontrait de plus en plus de difficultés à frapper son coup droit. À ce moment-là, je me suis dit que j'allais tâcher d'en profiter et tout d'un coup elle a arrêté. Ce qui était également une surprise. Surtout avec ce score. Elle n'avait pas joué de tournoi sur terre battue, mais cela avait aussi été le cas l'an dernier. Donc, peut-être qu'il s'agissait d'un choix. Après, en discutant avec elle, j'ai appris qu'elle avait souffert d'une déchirure au muscle pectoral, mais qu'elle n'avait plus de douleurs. Visiblement, c'est revenu. J'ai eu du bol, il faut l'avouer. J'ai continué à me battre, car j'avais le sentiment que je n'étais pas si loin, mais la chance était clairement de mon côté, d'autant que je n'ai moi-même pas pu beaucoup jouer après avoir été malade (NdlR : au tournoi d'Istanbul, le 20 avril)." Entre-temps, Alison Van Uytvanck est au deuxième tour à Paris. Elle y défiera la jeune Américaine Cori Gauff (WTA 23), 18 ans, tête de série n°18 du tableau, victorieuse pour sa part de la Canadienne Rebecca Marino (WTA 115), issue des qualifications, 7-5, 6-0. (Belga)

"C'est une victoire étrange", a-t-elle déclaré aux médias belges. "Honnêtement, je ne l'ai pas vue venir. Je n'avais rien perçu, jusqu'au moment où elle a demandé ce temps mort médical (NdlR : à 2-1 au deuxième set). Ensuite, j'ai tout de même constaté qu'elle rencontrait de plus en plus de difficultés à frapper son coup droit. À ce moment-là, je me suis dit que j'allais tâcher d'en profiter et tout d'un coup elle a arrêté. Ce qui était également une surprise. Surtout avec ce score. Elle n'avait pas joué de tournoi sur terre battue, mais cela avait aussi été le cas l'an dernier. Donc, peut-être qu'il s'agissait d'un choix. Après, en discutant avec elle, j'ai appris qu'elle avait souffert d'une déchirure au muscle pectoral, mais qu'elle n'avait plus de douleurs. Visiblement, c'est revenu. J'ai eu du bol, il faut l'avouer. J'ai continué à me battre, car j'avais le sentiment que je n'étais pas si loin, mais la chance était clairement de mon côté, d'autant que je n'ai moi-même pas pu beaucoup jouer après avoir été malade (NdlR : au tournoi d'Istanbul, le 20 avril)." Entre-temps, Alison Van Uytvanck est au deuxième tour à Paris. Elle y défiera la jeune Américaine Cori Gauff (WTA 23), 18 ans, tête de série n°18 du tableau, victorieuse pour sa part de la Canadienne Rebecca Marino (WTA 115), issue des qualifications, 7-5, 6-0. (Belga)