"Cela faisait un bail que je n'étais plus arrivée à enchaîner des victoires", a confié la native de San Juan, dont le tennis a été façonné par un Belge, et plus précisément l'Ucclois Alain Devos. "Peu de gens le savent, mais je dois beaucoup à la Belgique", a-t-elle expliqué. "Alain était un très chouette coach. Nous avons travaillé très longtemps ensemble et c'est lui qui m'a amenée où je suis. Une année, nous avions effectué la préparation hivernale à Louvain-La-Neuve. Dieu ce qu'il faisait froid. Je n'avais pas pu beaucoup visiter, mais j'ai adoré les gaufres et les crêpes." Les affinités de Monica Puig avec la Belgique ne s'arrêtent d'ailleurs pas là. C'est que l'idole de la Portoricaine, qui travaille désormais avec l'Américain Kamau Murray, le coach qui a mené Sloane Stephens (WTA 7) à la victoire à l'US Open en 2017, n'est autre qu'une certaine Kim Clijsters. "J'adorais la manière dont elle se profilait sur un court, cette agressivité et cet état d'esprit positif qu'elle dégageait. C'est le genre de tennis que j'aime pratiquer, même si je ne suis pas aussi souple qu'elle", sourit-elle. "Je connais Flipkens. Elle a un remarquable toucher de balle et peut poser beaucoup de problèmes avec son revers slicé. Je devrai être agressive, mais ne pas confondre vitesse et précipitation", conclut-elle. (Belga)