"Si on hésite une demie seconde, on sait que c'est déjà trop tard. C'est pour cela qu'ils sont aussi forts, que ce soit Roger (Federer) ou Rafa (Nadal). Même si je savais ce que je voulais faire contre Rafa, il y avait toujours une petite hésitation. Ces petites pensées contre ces grands joueurs, on les paie cash. Pour rivaliser, il faut arriver à jouer sans ces pensées, sans ces doutes", a analysé le Suisse, vainqueur sur la terre battue parisienne en 2015. "J'étais très nerveux avant la finale, mais mieux que lors de l'US Open. Mais une fois que je suis rentré sur le court et que j'ai pris mes marques, il n'y avait plus de nervosité. C'était le Rafa auquel je m'attendais, on l'a tous vu depuis le début de l'année. Il est extrêmement 'fit' (affûté), très bon et extrêmement agressif. Il joue de nouveau à un niveau incroyable. Il n'y a rien à dire." (Belga)

"Si on hésite une demie seconde, on sait que c'est déjà trop tard. C'est pour cela qu'ils sont aussi forts, que ce soit Roger (Federer) ou Rafa (Nadal). Même si je savais ce que je voulais faire contre Rafa, il y avait toujours une petite hésitation. Ces petites pensées contre ces grands joueurs, on les paie cash. Pour rivaliser, il faut arriver à jouer sans ces pensées, sans ces doutes", a analysé le Suisse, vainqueur sur la terre battue parisienne en 2015. "J'étais très nerveux avant la finale, mais mieux que lors de l'US Open. Mais une fois que je suis rentré sur le court et que j'ai pris mes marques, il n'y avait plus de nervosité. C'était le Rafa auquel je m'attendais, on l'a tous vu depuis le début de l'année. Il est extrêmement 'fit' (affûté), très bon et extrêmement agressif. Il joue de nouveau à un niveau incroyable. Il n'y a rien à dire." (Belga)