"Je ne la connais pas spécialement", a-t-elle expliqué samedi aux médias belges. "Je me focalise de toute manière d'abord sur moi, mais le soir qui précède mon match, je pars invariablement à la recherche d'informations sur mon adversaire. J'inscris alors le tout dans un carnet et avant le match, je discute avec mon coach (Simon Goffin, ndlr). Si les filles du Top 10 ont peu de secrets, il y a toujours des choses intéressantes à exploiter chez les plus jeunes et les joueuses entre la 30e et la 50e place mondiale." Il s'agira de la sixième participation d'Elise Mertens aux Internationaux de France, où elle a toujours atteint au moins le troisième tour. Cette année, toutefois, la N.1 belge n'arrive pas dans les meilleures dispositions, n'ayant pu disputer qu'un tournoi sur terre battue, cette semaine à Strasbourg, à la suite d'une blessure à la cuisse droite encourue à Istanbul le 20 avril. "Je n'ai joué que trois matches sur terre battue, c'est vrai, mais j'ai entre-temps tout de même acquis pas mal d'expérience", a-t-elle poursuivi. "J'aurais bien entendu aimé avoir plus de matches dans les jambes, mais c'est ainsi. En Australie, j'avais vécu la même situation et cela ne m'avait pas empêché d'atteindre les huitièmes de finale. Je peux à nouveau jouer sans douleurs et je me sens bien. Je dois donc avoir confiance en moi." (Belga)

"Je ne la connais pas spécialement", a-t-elle expliqué samedi aux médias belges. "Je me focalise de toute manière d'abord sur moi, mais le soir qui précède mon match, je pars invariablement à la recherche d'informations sur mon adversaire. J'inscris alors le tout dans un carnet et avant le match, je discute avec mon coach (Simon Goffin, ndlr). Si les filles du Top 10 ont peu de secrets, il y a toujours des choses intéressantes à exploiter chez les plus jeunes et les joueuses entre la 30e et la 50e place mondiale." Il s'agira de la sixième participation d'Elise Mertens aux Internationaux de France, où elle a toujours atteint au moins le troisième tour. Cette année, toutefois, la N.1 belge n'arrive pas dans les meilleures dispositions, n'ayant pu disputer qu'un tournoi sur terre battue, cette semaine à Strasbourg, à la suite d'une blessure à la cuisse droite encourue à Istanbul le 20 avril. "Je n'ai joué que trois matches sur terre battue, c'est vrai, mais j'ai entre-temps tout de même acquis pas mal d'expérience", a-t-elle poursuivi. "J'aurais bien entendu aimé avoir plus de matches dans les jambes, mais c'est ainsi. En Australie, j'avais vécu la même situation et cela ne m'avait pas empêché d'atteindre les huitièmes de finale. Je peux à nouveau jouer sans douleurs et je me sens bien. Je dois donc avoir confiance en moi." (Belga)