Kirsten Flipkens et Alizé Cornet, c'est une vieille histoire. La Campinoise et la Niçoise se sont ainsi affrontées pour la première fois il y a dix ans, à l'occasion du tournoi de Biarritz. Mardi à Paris, elles se retrouveront face à face pour la huitième fois. Si 'Flipper' a remporté leur dernière confrontation, 2-6, 6-1, 6-2 à Istanbul l'an dernier, elle sait que sur terre battue et en France l'histoire ne sera pas la même. "Je me retrouve en quelque sorte dans la cage aux lions", dit-elle. "Affronter une Française à Roland Garros, qui a atteint les huitièmes de finale l'année dernière, ce n'est pas un cadeau". D'autant que Kirsten Flipkens et la terre battue, cela fait en quelque sorte deux. En trois tournois de préparation aux Internationaux de France, elle n'a gagné qu'un match. Et à Paris, elle n'a jamais réussi à faire mieux qu'un deuxième tour. "Je ne nourris pas beaucoup d'attentes. En outre, j'ai à nouveau ressenti des douleurs au poignet, comme l'an dernier à l'US Open. J'ai dès lors dû lever un peu le pied. J'en ai profité pour m'entraîner physiquement. Cela me permet aussi d'être un peu plus détendue, de me mettre moins de pression. La préparation n'a pas été idéale, mais la motivation est intacte. Comme toujours, je vais me donner à 200%", conclut-elle. (Belga)

Kirsten Flipkens et Alizé Cornet, c'est une vieille histoire. La Campinoise et la Niçoise se sont ainsi affrontées pour la première fois il y a dix ans, à l'occasion du tournoi de Biarritz. Mardi à Paris, elles se retrouveront face à face pour la huitième fois. Si 'Flipper' a remporté leur dernière confrontation, 2-6, 6-1, 6-2 à Istanbul l'an dernier, elle sait que sur terre battue et en France l'histoire ne sera pas la même. "Je me retrouve en quelque sorte dans la cage aux lions", dit-elle. "Affronter une Française à Roland Garros, qui a atteint les huitièmes de finale l'année dernière, ce n'est pas un cadeau". D'autant que Kirsten Flipkens et la terre battue, cela fait en quelque sorte deux. En trois tournois de préparation aux Internationaux de France, elle n'a gagné qu'un match. Et à Paris, elle n'a jamais réussi à faire mieux qu'un deuxième tour. "Je ne nourris pas beaucoup d'attentes. En outre, j'ai à nouveau ressenti des douleurs au poignet, comme l'an dernier à l'US Open. J'ai dès lors dû lever un peu le pied. J'en ai profité pour m'entraîner physiquement. Cela me permet aussi d'être un peu plus détendue, de me mettre moins de pression. La préparation n'a pas été idéale, mais la motivation est intacte. Comme toujours, je vais me donner à 200%", conclut-elle. (Belga)