"Je suis le meilleur droitier qu'il pouvait espérer", a expliqué Thomas Johansson à l'Agence Belga, dans le Players Lounge du stade. "Plus sérieusement, le but était surtout de conserver un maximum d'énergie. David joue très bien depuis le début du tournoi. Il a été très constant et solide dans tous les compartiments du jeu. C'est ce qui lui avait manqué ces derniers temps, où il ne jouait bien que pendant des bribes de match. Cela montre qu'il est sur la bonne voie. Rafa, c'est une des montagnes les plus escarpées à gravir, mais avec David, j'ai l'un des meilleurs alpinistes. Nous sommes bien conscients qu'il est l'homme à battre ici à Paris, mais il faut y croire". Thomas Johansson a en tout cas une vue claire de la tactique que devra adopter David Goffin s'il veut faire mordre la poussière Rafael Nadal, qui n'a perdu que deux petits matches sur 90 disputés sur la terre battue de la Porte d'Auteuil. "L'élément le plus important sera de rester le plus près possible de sa ligne de fond. Si vous reculez contre Rafa, vous êtes mort ! (sic) Il faudra être agressif, prendre la balle tôt et saisir les occasions quand elles se présenteront. Mais David prend beaucoup de plaisir sur le court et je me dis qu'il y a un truc à faire", a ajouté le Suédois, qui était là en 2009 lorsque son compatriote Robin Söderling avait terrassé Rafael Nadal en huitième de finale. "J'étais dans son box, car je travaillais pour le tournoi de Stockholm. Et j'espère le revivre demain". (Belga)