"C'est incroyable ! Au premier tour, j'étais mené deux sets à zéro et je m'en étais sorti par le chas de l'aiguille, 10-8 au cinquième set (NdlR : contre le Roumain Marius Copil). Et là, je me retrouve en quart de finale pour la première fois après avoir battu David, qui est l'un des meilleurs joueurs du monde. Je ne sais pas quoi dire, si ce n'est que je suis très, très heureux. C'est fantastique ! C'est la meilleure période de ma vie". Marco Cecchinato n'avait encore jamais battu un joueur du Top 10 sur le circuit. Le natif de Palerme restait également sur deux défaites contre David Goffin, la dernière il y a un peu plus de deux semaines, au tournoi ATP Masters 1000 de Rome. Comment s'y est-il dès lors pris pour inverser la tendance et faire mordre la poussière au numéro 1 belge ? "Je n'ai pas un coup fort, mais je possède plusieurs armes. Je suis très concentré dès le début de mes matches et j'ai aussi appris à être plus agressif. Je ne cherche plus à attendre les erreurs de mon adversaire", explique le Sicilien, vainqueur de son premier titre ATP à Budapest, fin avril, et qui aura désormais le privilège de défier Novak Djokovic (ATP 22), lauréat de l'édition 2016. "Ce sera un plaisir de jouer contre lui, mais j'aurai d'abord besoin de bons soins. J'ai déjà pris un bain de glace, mais un bon massage ne fera pas de tort". (Belga)

"C'est incroyable ! Au premier tour, j'étais mené deux sets à zéro et je m'en étais sorti par le chas de l'aiguille, 10-8 au cinquième set (NdlR : contre le Roumain Marius Copil). Et là, je me retrouve en quart de finale pour la première fois après avoir battu David, qui est l'un des meilleurs joueurs du monde. Je ne sais pas quoi dire, si ce n'est que je suis très, très heureux. C'est fantastique ! C'est la meilleure période de ma vie". Marco Cecchinato n'avait encore jamais battu un joueur du Top 10 sur le circuit. Le natif de Palerme restait également sur deux défaites contre David Goffin, la dernière il y a un peu plus de deux semaines, au tournoi ATP Masters 1000 de Rome. Comment s'y est-il dès lors pris pour inverser la tendance et faire mordre la poussière au numéro 1 belge ? "Je n'ai pas un coup fort, mais je possède plusieurs armes. Je suis très concentré dès le début de mes matches et j'ai aussi appris à être plus agressif. Je ne cherche plus à attendre les erreurs de mon adversaire", explique le Sicilien, vainqueur de son premier titre ATP à Budapest, fin avril, et qui aura désormais le privilège de défier Novak Djokovic (ATP 22), lauréat de l'édition 2016. "Ce sera un plaisir de jouer contre lui, mais j'aurai d'abord besoin de bons soins. J'ai déjà pris un bain de glace, mais un bon massage ne fera pas de tort". (Belga)