"Je suis ravie d'avoir réussi à m'extirper des qualifications pour me retrouver à nouveau dans le tableau final à Roland Garros", confia-t-elle. "Je garde de merveilleux souvenirs d'ici à Paris et je me réjouis à l'idée d'être sur le court lundi ou mardi. Ce n'était pas un match facile, car elle a beaucoup d'expérience, mais je suis très contente de la manière dont j'ai géré la situation." C'est une belle récompense pour Alison Van Uytvanck, qui n'a pas été à la fête ces derniers temps. Quart de finaliste à la surprise générale sur la terre battue parisienne en 2015, elle avait dû renoncer l'an dernier en raison d'une opération à la cheville. Et en janvier, elle avait également dû faire une croix sur l'Australian Open à la suite d'une autre opération, au poignet cette fois. "Les billets d'avion et les hôtels étaient réservés, mais j'ai dû tout annuler. Sans oublier l'impact que cela a eu pour mon classement. J'ai été obligée de repasser par les qualifications et de jouer des tournois ITF. Je sais que les blessures font partie du sport, mais cela n'a pas été évident." Au premier tour, "Ali" défiera la Japonaise Naomi Osaka (WTA 54), 19 ans, l'une des étoiles montantes de la WTA, dont l'idole n'est autre que Serena Williams. "Elle sert très bien et est très agressive du fond du court. Mais je suis prête à me battre et je vais mordre à pleines dents dans la balle." (Belga)

"Je suis ravie d'avoir réussi à m'extirper des qualifications pour me retrouver à nouveau dans le tableau final à Roland Garros", confia-t-elle. "Je garde de merveilleux souvenirs d'ici à Paris et je me réjouis à l'idée d'être sur le court lundi ou mardi. Ce n'était pas un match facile, car elle a beaucoup d'expérience, mais je suis très contente de la manière dont j'ai géré la situation." C'est une belle récompense pour Alison Van Uytvanck, qui n'a pas été à la fête ces derniers temps. Quart de finaliste à la surprise générale sur la terre battue parisienne en 2015, elle avait dû renoncer l'an dernier en raison d'une opération à la cheville. Et en janvier, elle avait également dû faire une croix sur l'Australian Open à la suite d'une autre opération, au poignet cette fois. "Les billets d'avion et les hôtels étaient réservés, mais j'ai dû tout annuler. Sans oublier l'impact que cela a eu pour mon classement. J'ai été obligée de repasser par les qualifications et de jouer des tournois ITF. Je sais que les blessures font partie du sport, mais cela n'a pas été évident." Au premier tour, "Ali" défiera la Japonaise Naomi Osaka (WTA 54), 19 ans, l'une des étoiles montantes de la WTA, dont l'idole n'est autre que Serena Williams. "Elle sert très bien et est très agressive du fond du court. Mais je suis prête à me battre et je vais mordre à pleines dents dans la balle." (Belga)