Retrouvez cet entretien en intégralité dans notre magazine de la semaine, dispo dès demain en librairies

Ce match contre la France, c'est un défi spécial par rapport au souvenir de 2018 ?

ROBERTO MARTÍNEZ : On est dans une compétition qui est lancée depuis longtemps, on l'a peut-être oublié, mais on est arrivé là en éliminant l'Angleterre et le Danemark, des sélections dont on a vu la valeur lors de l'EURO et qui prouvent que le chemin n'était pas facile. Maintenant, il faut profiter de cette demi-finale, avec les joueurs qui ont fait le travail pour nous permettre de l'atteindre. La Ligue des Nations, c'est plus une manière de nous prouver qu'on s'est améliorés qu'un compte à régler.

Qu'est-ce qu'il faudra mieux faire qu'en 2018 ?

MARTÍNEZ : Le point de travail clair, c'est que c'est le seul match depuis très longtemps lors duquel on n'a pas su marquer. La prochaine étape, c'est d'avoir plus d'occasions de but.

Ce match contre la France, c'est un défi spécial par rapport au souvenir de 2018 ?ROBERTO MARTÍNEZ : On est dans une compétition qui est lancée depuis longtemps, on l'a peut-être oublié, mais on est arrivé là en éliminant l'Angleterre et le Danemark, des sélections dont on a vu la valeur lors de l'EURO et qui prouvent que le chemin n'était pas facile. Maintenant, il faut profiter de cette demi-finale, avec les joueurs qui ont fait le travail pour nous permettre de l'atteindre. La Ligue des Nations, c'est plus une manière de nous prouver qu'on s'est améliorés qu'un compte à régler.Qu'est-ce qu'il faudra mieux faire qu'en 2018 ?MARTÍNEZ : Le point de travail clair, c'est que c'est le seul match depuis très longtemps lors duquel on n'a pas su marquer. La prochaine étape, c'est d'avoir plus d'occasions de but.