Si Roberto Martinez a volontiers avoué que la Belgique n'a pas correctement défendu vendredi dernier lors du cinglant revers 1-4 contre les Pays-Bas, le sélectionneur national a tenu à remettre en perspective le résultat, tout en défendant ses joueurs d'un manque de motivation.

Arrivé en août 2016, Roberto Martinez a concédé sa huitième défaite en 71 matches à la tête des Diables, la quatrième en moins d'un an. Le Catalan attend forcément une réaction de la part de ses joueurs mercredi contre la Pologne. "Nous n'avons pas assez bien défendu en équipe et laissé trop d'espaces à notre adversaire. Il faudra aussi s'améliorer dans les situations de un contre un, dans l'attitude défensive générale", a expliqué l'Espagnol mardi en conférence de presse, insistant sur le fait qu'il fallait aussi placer ce match dans son contexte, celui d'un enchaînement de quatre rencontres en onze jours. "C'était important de voir certains joueurs cocher quelques cases, comme Eden Hazard, Axel Witsel et Thomas Meunier. Certains manquaient de temps de jeu, d'autres de condition. Nous devons évidemment nous améliorer par rapport au match contre les Pays-Bas mais l'essentiel sera de faire le bilan au terme du camp. J'ai pu retirer énormément d'informations de ce match", a-t-il assuré, estimant que le score était plus sévère que la physionomie de la rencontre en évoquant les deux tirs belges sur le poteau.

Des changements prévus contre la Pologne

Contre la Pologne, Martinez a déjà prévenu qu'il effectuera des changements. "Ils ne seront pas une conséquence de la défaite contre les 'Oranje' mais bien en vue du Mondial. Nous verrons des joueurs plus jeunes dès le match au pays de Galles", a assuré le technicien au centre national de Tubize. Interrogé sur sa disposition tactique, le sélectionneur national estime que l'exécution d'un système est bien plus important que tout le reste. "La tactique ne vous fait pas gagner ou perdre un match. C'est sa mise en pratique qui est décisive. Qu'importe le nombre de défenseurs, si on joue comme vendredi, on perdra malgré tout", a-t-il insisté, estimant aussi qu'il disposait de trop peu de temps pour entamer une "révolution" en vue du Qatar.

Il a balayé d'un revers de manche les critiques concernant un manque d'envie de ses ouailles. "D'un point de vue physique, nous avons couru plus de kilomètres, nous avons effectué plus de sprints et de courses à haute intensité que les Pays-Bas", a avancé Martinez sur base de statistiques. "Nous ne devons pas remettre en question l'attitude des joueurs. Nous n'avons pas perdu à cause d'un manque de motivation. Ceux qui ne sont pas impliqués ne reviennent pas en équipe nationale", a asséné Martinez.

Si Roberto Martinez a volontiers avoué que la Belgique n'a pas correctement défendu vendredi dernier lors du cinglant revers 1-4 contre les Pays-Bas, le sélectionneur national a tenu à remettre en perspective le résultat, tout en défendant ses joueurs d'un manque de motivation. Arrivé en août 2016, Roberto Martinez a concédé sa huitième défaite en 71 matches à la tête des Diables, la quatrième en moins d'un an. Le Catalan attend forcément une réaction de la part de ses joueurs mercredi contre la Pologne. "Nous n'avons pas assez bien défendu en équipe et laissé trop d'espaces à notre adversaire. Il faudra aussi s'améliorer dans les situations de un contre un, dans l'attitude défensive générale", a expliqué l'Espagnol mardi en conférence de presse, insistant sur le fait qu'il fallait aussi placer ce match dans son contexte, celui d'un enchaînement de quatre rencontres en onze jours. "C'était important de voir certains joueurs cocher quelques cases, comme Eden Hazard, Axel Witsel et Thomas Meunier. Certains manquaient de temps de jeu, d'autres de condition. Nous devons évidemment nous améliorer par rapport au match contre les Pays-Bas mais l'essentiel sera de faire le bilan au terme du camp. J'ai pu retirer énormément d'informations de ce match", a-t-il assuré, estimant que le score était plus sévère que la physionomie de la rencontre en évoquant les deux tirs belges sur le poteau. Contre la Pologne, Martinez a déjà prévenu qu'il effectuera des changements. "Ils ne seront pas une conséquence de la défaite contre les 'Oranje' mais bien en vue du Mondial. Nous verrons des joueurs plus jeunes dès le match au pays de Galles", a assuré le technicien au centre national de Tubize. Interrogé sur sa disposition tactique, le sélectionneur national estime que l'exécution d'un système est bien plus important que tout le reste. "La tactique ne vous fait pas gagner ou perdre un match. C'est sa mise en pratique qui est décisive. Qu'importe le nombre de défenseurs, si on joue comme vendredi, on perdra malgré tout", a-t-il insisté, estimant aussi qu'il disposait de trop peu de temps pour entamer une "révolution" en vue du Qatar. Il a balayé d'un revers de manche les critiques concernant un manque d'envie de ses ouailles. "D'un point de vue physique, nous avons couru plus de kilomètres, nous avons effectué plus de sprints et de courses à haute intensité que les Pays-Bas", a avancé Martinez sur base de statistiques. "Nous ne devons pas remettre en question l'attitude des joueurs. Nous n'avons pas perdu à cause d'un manque de motivation. Ceux qui ne sont pas impliqués ne reviennent pas en équipe nationale", a asséné Martinez.