Richie De Laet n'y va pas de main morte dans nos colonnes, cette semaine ! "J'ai dit à l'entraîneur et à mes coéquipiers que s'ils voulaient un capitaine qui leur donne une tape sur l'épaule à chaque pas, ils ne devaient pas me choisir. Parce que je ne dis pas grand-chose quand ça va bien. Mais dans le cas contraire, je parle beaucoup. Et pas gentiment. Je dis les choses telles qu'elles sont, avec beaucoup de fucking dedans. Sur le terrain, hein: ensuite, c'est oublié. Hier, mardi, encore fatigué et furieux du match contre le STVV, j'ai enguirlandé Pierre Dwomoh après deux mauvaises passes durant un match basé sur la possession du ballon. Je l'ai vraiment démoli. Je me moque bien qu'il n'ait que 17 ans. Il ne faut pas venir pleurer sur mon épaule. En match, je cherche à établir un contact visuel avec Birger Verstraete, pour savoir ce qu'il pense de la situation."

Il a tout discuté avec l'entraîneur. En fait, les deux hommes forment un duo: le bon flic et le mauvais flic. "L'entraîneur est toujours positif. Il ne va jamais pointer un doigt accusateur sur quelqu'un, il observe l'ensemble. Il tente toujours de relever les aspects positifs, même dans un mauvais match. Et c'est tout à son honneur. On passe beaucoup de temps ensemble. Il me dit: Laisse-moi insister sur les aspects positifs, mais si tu estimes nécessaire de t'en prendre à quelqu'un, vas-y. Je te soutiens à 100%, même si tu te trompes parfois. On a tellement de jeunes joueurs que je ne sais pas encore si les secouer peut avoir un effet positif. Je suis toujours en train de chercher chez qui c'est possible ou pas."

N'est-ce un peu trop facile? L'entraîneur insiste sur les points positifs et se fait bien voir des joueurs pendant que le capitaine joue les méchants? De Laet réfute: "Brian Priskeexprime aussi ses critiques mais entre quatre z'yeux, jamais devant le groupe. Ce rôle ne me dérange pas. Après tout, un entraîneur ne voit pas tout et il peut aussi nous donner des responsabilités."

Richie De Laet n'y va pas de main morte dans nos colonnes, cette semaine ! "J'ai dit à l'entraîneur et à mes coéquipiers que s'ils voulaient un capitaine qui leur donne une tape sur l'épaule à chaque pas, ils ne devaient pas me choisir. Parce que je ne dis pas grand-chose quand ça va bien. Mais dans le cas contraire, je parle beaucoup. Et pas gentiment. Je dis les choses telles qu'elles sont, avec beaucoup de fucking dedans. Sur le terrain, hein: ensuite, c'est oublié. Hier, mardi, encore fatigué et furieux du match contre le STVV, j'ai enguirlandé Pierre Dwomoh après deux mauvaises passes durant un match basé sur la possession du ballon. Je l'ai vraiment démoli. Je me moque bien qu'il n'ait que 17 ans. Il ne faut pas venir pleurer sur mon épaule. En match, je cherche à établir un contact visuel avec Birger Verstraete, pour savoir ce qu'il pense de la situation."Il a tout discuté avec l'entraîneur. En fait, les deux hommes forment un duo: le bon flic et le mauvais flic. "L'entraîneur est toujours positif. Il ne va jamais pointer un doigt accusateur sur quelqu'un, il observe l'ensemble. Il tente toujours de relever les aspects positifs, même dans un mauvais match. Et c'est tout à son honneur. On passe beaucoup de temps ensemble. Il me dit: Laisse-moi insister sur les aspects positifs, mais si tu estimes nécessaire de t'en prendre à quelqu'un, vas-y. Je te soutiens à 100%, même si tu te trompes parfois. On a tellement de jeunes joueurs que je ne sais pas encore si les secouer peut avoir un effet positif. Je suis toujours en train de chercher chez qui c'est possible ou pas."N'est-ce un peu trop facile? L'entraîneur insiste sur les points positifs et se fait bien voir des joueurs pendant que le capitaine joue les méchants? De Laet réfute: "Brian Priskeexprime aussi ses critiques mais entre quatre z'yeux, jamais devant le groupe. Ce rôle ne me dérange pas. Après tout, un entraîneur ne voit pas tout et il peut aussi nous donner des responsabilités."