Ils seront 555 concurrents (dont 13 Belges), issu de 49 pays différents, 321 véhicules, à parcourir 7.646 kilomètres dont 4.767 chronométrés. Les contours du Dakar 2021 reprennent en partie ce qui a fait le succès de l'édition précédente. En partie seulement car "90% du parcours est inédit" affirme David Castera, le directeur du Dakar. Malgré les critiques concernant la politique du royaume en matière de droits humains, l'Arabie saoudite sera de nouveau le décor de cette caravane hétéroclite composée d'autos, de buggys, de motos, de camions mais aussi de quads et de SSV (gros quads avec commandes de voiture). Le tracé 2021 est une immense boucle au départ et à l'arrivée de Jeddah, la grande ville côtière de l'ouest du pays. Elle s'étend à l'est vers Ryad la capitale, puis met le cap au nord vers Sakaka avant de revenir sur les rives de la Mer rouge. Les organisateurs ont privilégié des itinéraires "dédiés à l'exploration" en limitant "la longueur des secteurs les plus roulants sur lesquels les différences sont uniquement liées à la puissance des véhicules". Une mesure qui devrait remettre l'endurance et la gestion des véhicules au coeur du rally-raid. Ils espèrent aussi qu'elle permettra de diminuer la vitesse globale, notamment des motos. Car les motards sont les plus exposés en cas de chute. Deux d'entre eux, dont le très expérimenté Portugais Paulo Gonçalves, ont trouvé la mort sur les pistes saoudiennes lors de la précédente édition. Pour éviter ces drames, les gilets airbag deviennent obligatoires à l'instar de ce qui se fait en MotoGP. Et les zones les plus dangereuses seront signalées par les GPS des concurrents afin qu'ils réduisent leur allure, expliquent les organisateurs. Moins de vitesse, mais plus de suspense selon la direction du Dakar. Depuis le prologue à Jeddah, nouveauté 2021 qui déterminera l'ordre de départ des concurrents sur 11km, jusqu'à la 11e et avant-dernière étape qui sera "extrêmement difficile, la plus dure peut-être avec 500 km de spéciale dont 100km de dunes et où tout sera possible" se réjouit David Castera. De quoi sans doute réitérer le dénouement de 2020 quand Carlos Sainz avait remporté la compétition en patron, mais avec des écarts de chronos très serrés avec ses poursuivants, le Qatari Nasser Al-Attiya et l'infatigable français Stéphane Peterhansel recordman du nombre de victoires toutes catégories confondues. Côté plateau, un autre Français Sébastien Loeb fait son retour, pour son 5e Dakar, lui qui ne l'a jamais remporté. Le nonuple champion du monde des rallyes sera au volant d'une voiture prototype développée par l'écurie britannique Prodrive, il complètera l'équipe BRX, aux côtés de l'Espagnol Nani Roma. Sur le front du coronavirus, ASO n'a pris aucun risque en s'inspirant du protocole sanitaire de la F1: 48 heures d'autoconfinement en arrivant en Arabie saoudite pour tous les participants présents, pilotes, techniciens ou médias, tests PCR obligatoires et renouvelés. Une nouvelle catégorie fait son entrée, qui se veut un hommage aux racines, le Dakar 'classic' avec son propre parcours basé sur la régularité. Ici, seulement des équipages utilisant des véhicules historiques des années 80 ou 90 sont autorisés. (Belga)

Ils seront 555 concurrents (dont 13 Belges), issu de 49 pays différents, 321 véhicules, à parcourir 7.646 kilomètres dont 4.767 chronométrés. Les contours du Dakar 2021 reprennent en partie ce qui a fait le succès de l'édition précédente. En partie seulement car "90% du parcours est inédit" affirme David Castera, le directeur du Dakar. Malgré les critiques concernant la politique du royaume en matière de droits humains, l'Arabie saoudite sera de nouveau le décor de cette caravane hétéroclite composée d'autos, de buggys, de motos, de camions mais aussi de quads et de SSV (gros quads avec commandes de voiture). Le tracé 2021 est une immense boucle au départ et à l'arrivée de Jeddah, la grande ville côtière de l'ouest du pays. Elle s'étend à l'est vers Ryad la capitale, puis met le cap au nord vers Sakaka avant de revenir sur les rives de la Mer rouge. Les organisateurs ont privilégié des itinéraires "dédiés à l'exploration" en limitant "la longueur des secteurs les plus roulants sur lesquels les différences sont uniquement liées à la puissance des véhicules". Une mesure qui devrait remettre l'endurance et la gestion des véhicules au coeur du rally-raid. Ils espèrent aussi qu'elle permettra de diminuer la vitesse globale, notamment des motos. Car les motards sont les plus exposés en cas de chute. Deux d'entre eux, dont le très expérimenté Portugais Paulo Gonçalves, ont trouvé la mort sur les pistes saoudiennes lors de la précédente édition. Pour éviter ces drames, les gilets airbag deviennent obligatoires à l'instar de ce qui se fait en MotoGP. Et les zones les plus dangereuses seront signalées par les GPS des concurrents afin qu'ils réduisent leur allure, expliquent les organisateurs. Moins de vitesse, mais plus de suspense selon la direction du Dakar. Depuis le prologue à Jeddah, nouveauté 2021 qui déterminera l'ordre de départ des concurrents sur 11km, jusqu'à la 11e et avant-dernière étape qui sera "extrêmement difficile, la plus dure peut-être avec 500 km de spéciale dont 100km de dunes et où tout sera possible" se réjouit David Castera. De quoi sans doute réitérer le dénouement de 2020 quand Carlos Sainz avait remporté la compétition en patron, mais avec des écarts de chronos très serrés avec ses poursuivants, le Qatari Nasser Al-Attiya et l'infatigable français Stéphane Peterhansel recordman du nombre de victoires toutes catégories confondues. Côté plateau, un autre Français Sébastien Loeb fait son retour, pour son 5e Dakar, lui qui ne l'a jamais remporté. Le nonuple champion du monde des rallyes sera au volant d'une voiture prototype développée par l'écurie britannique Prodrive, il complètera l'équipe BRX, aux côtés de l'Espagnol Nani Roma. Sur le front du coronavirus, ASO n'a pris aucun risque en s'inspirant du protocole sanitaire de la F1: 48 heures d'autoconfinement en arrivant en Arabie saoudite pour tous les participants présents, pilotes, techniciens ou médias, tests PCR obligatoires et renouvelés. Une nouvelle catégorie fait son entrée, qui se veut un hommage aux racines, le Dakar 'classic' avec son propre parcours basé sur la régularité. Ici, seulement des équipages utilisant des véhicules historiques des années 80 ou 90 sont autorisés. (Belga)