Remco Evenepoel, médaillé de bronze au récent championnat d'Europe de contre-la-montre derrière deux des principaux acteurs des mondiaux chronométrés de dimanche, l'Italien Filippo Ganna et le Suisse Stefan Küng, a mis tous les atouts dans son jeu pour réussir. Il était sur la route jeudi pour reconnaître le parcours du CLM mondial. "Mes championnats du monde ont en effet commencé jeudi car j'ai reconnu le parcours du contre-la-montre", a expliqué Remco Evenepoel vendredi dans le cadre d'une conférence de presse organisée à Sint-Michiels. "J'ai senti l'ambiance mondiale monter en voyant les barrières sur le parcours, les flèches. La conférence de presse a ajouté un plus à cette ambiance. C'est aussi exceptionnel de pouvoir disputer un championnat du monde à mon âge, dès le début de ma carrière, en Belgique. C'est toujours spécial de courir à la maison et c'est une raison supplémentaire pour faire le maximum pour gagner." Le jeune coureur de Deceuninck-Quick Step a connu des hauts et des bas ces dernières semaines: il s'est imposé en force à la Course des Raisins à Overijse et à la Brussels Cycling Classique, après sa victoire du Tour du Danemark, il a décroché deux médailles aux championnats d'Europe à Trento, 3e du contre-la-montre et 2e de la course en ligne, mais il a dû abandonner au Tour du Benelux. "Des hauts et des bas, certes, mais, à la fin, je ne retiens que des bons sentiments de ces courses. J'ai quand même été déçu de m'être incliné face à Sonny Colbrelli dans la course en ligne de l'Euro, car je voulais le maillot, mais l'Italien était assez fort pour me suivre et pour gérer sa course jusqu'à la ligne. En revoyant les images, je pense qu'il y avait moyen de le lâcher. Mais c'est la course." Le parcours du contre-la-montre mondial de dimanche est tracé entre Knokke-Heist et Bruges sur la distance de 43,3 kilomètres, soit 14,6 en plus que celui de 2020. Les 1.500 premiers mètres seront tracés le long de la côte. Le profil est totalement plat. "Le parcours me plaît. Je trouve très bien d'avoir de longues lignes droites, peu de virages qu'il faut négocier très vite. C'est un très beau circuit, très plat, et il pouvait même être plus long de dix kilomètres. On fera avec ce qu'on nous propose. C'est en tout cas déjà mieux qu'un contre-la-montre du championnat de Belgique. Je pense que je peux bien utiliser ma position et ma fréquence de pédalage sur le parcours mondial." Les chances du duo belge Evenepoel-van Aert sont réelles, dimanche, entre Knokke-Heist et Brugge, face aux autres ténors mondiaux du contre-la-montre, les Pogacar, Affini, Asgreen, Bisseger, Dennis, Ganna, Küng. "Un contre-la-montre est toujours complexe, il dépend de la forme du jour, des adversaires, du parcours, beaucoup de choses sont importantes. Je pense que Wout et moi pouvons marquer l'histoire. Les Belges ne se sont jamais imposés dans cet exercice mais, ces dernières années, nous avons été réguliers sur le podium mondial." Victor Campenaerts s'est classé 3e en 2018, Remco Evenepoel et Wout van Aert 2e en 2019 et en 2020. "Je viens de décrocher une 3e et une 2e places européennes", a poursuivi Evenepoel. "Espérons que ce sera une première place ce dimanche. Il faudra toutefois aussi penser à la course en ligne de dimanche prochain, veiller à gérer l'effort du contre-la-montre. Je me dis que j'ai déjà aligné quelques beaux chiffres dans les championnats internationaux, espérons que j'ajouterai le chiffre 1 ces prochains jours." (Belga)

Remco Evenepoel, médaillé de bronze au récent championnat d'Europe de contre-la-montre derrière deux des principaux acteurs des mondiaux chronométrés de dimanche, l'Italien Filippo Ganna et le Suisse Stefan Küng, a mis tous les atouts dans son jeu pour réussir. Il était sur la route jeudi pour reconnaître le parcours du CLM mondial. "Mes championnats du monde ont en effet commencé jeudi car j'ai reconnu le parcours du contre-la-montre", a expliqué Remco Evenepoel vendredi dans le cadre d'une conférence de presse organisée à Sint-Michiels. "J'ai senti l'ambiance mondiale monter en voyant les barrières sur le parcours, les flèches. La conférence de presse a ajouté un plus à cette ambiance. C'est aussi exceptionnel de pouvoir disputer un championnat du monde à mon âge, dès le début de ma carrière, en Belgique. C'est toujours spécial de courir à la maison et c'est une raison supplémentaire pour faire le maximum pour gagner." Le jeune coureur de Deceuninck-Quick Step a connu des hauts et des bas ces dernières semaines: il s'est imposé en force à la Course des Raisins à Overijse et à la Brussels Cycling Classique, après sa victoire du Tour du Danemark, il a décroché deux médailles aux championnats d'Europe à Trento, 3e du contre-la-montre et 2e de la course en ligne, mais il a dû abandonner au Tour du Benelux. "Des hauts et des bas, certes, mais, à la fin, je ne retiens que des bons sentiments de ces courses. J'ai quand même été déçu de m'être incliné face à Sonny Colbrelli dans la course en ligne de l'Euro, car je voulais le maillot, mais l'Italien était assez fort pour me suivre et pour gérer sa course jusqu'à la ligne. En revoyant les images, je pense qu'il y avait moyen de le lâcher. Mais c'est la course." Le parcours du contre-la-montre mondial de dimanche est tracé entre Knokke-Heist et Bruges sur la distance de 43,3 kilomètres, soit 14,6 en plus que celui de 2020. Les 1.500 premiers mètres seront tracés le long de la côte. Le profil est totalement plat. "Le parcours me plaît. Je trouve très bien d'avoir de longues lignes droites, peu de virages qu'il faut négocier très vite. C'est un très beau circuit, très plat, et il pouvait même être plus long de dix kilomètres. On fera avec ce qu'on nous propose. C'est en tout cas déjà mieux qu'un contre-la-montre du championnat de Belgique. Je pense que je peux bien utiliser ma position et ma fréquence de pédalage sur le parcours mondial." Les chances du duo belge Evenepoel-van Aert sont réelles, dimanche, entre Knokke-Heist et Brugge, face aux autres ténors mondiaux du contre-la-montre, les Pogacar, Affini, Asgreen, Bisseger, Dennis, Ganna, Küng. "Un contre-la-montre est toujours complexe, il dépend de la forme du jour, des adversaires, du parcours, beaucoup de choses sont importantes. Je pense que Wout et moi pouvons marquer l'histoire. Les Belges ne se sont jamais imposés dans cet exercice mais, ces dernières années, nous avons été réguliers sur le podium mondial." Victor Campenaerts s'est classé 3e en 2018, Remco Evenepoel et Wout van Aert 2e en 2019 et en 2020. "Je viens de décrocher une 3e et une 2e places européennes", a poursuivi Evenepoel. "Espérons que ce sera une première place ce dimanche. Il faudra toutefois aussi penser à la course en ligne de dimanche prochain, veiller à gérer l'effort du contre-la-montre. Je me dis que j'ai déjà aligné quelques beaux chiffres dans les championnats internationaux, espérons que j'ajouterai le chiffre 1 ces prochains jours." (Belga)