Après son succès fin avril sur les routes de Liège-Bastogne-Liège, Evenepoel a pris une semaine de repos avant de partir en stage en Espagne. Après avoir bénéficié de conditions très favorables sur la côte méditerranéenne, il a dû affronter le froid et le vent norvégien pour sa rentrée. "Il faisait vraiment froid, ce qui rend toujours la course plus compliquée. C'était dur sur la fin", a avoué le Belge, ravi d'être de retour en s'imposant. Le natif de Schepdael a pourtant dû satisfaire un besoin naturel à l'approche de l'arrivée. "Je crois que j'ai dû m'arrêter 10-15 fois pour ça aujourd'hui", a-t-il rigolé. "J'allais exploser, je devais m'arrêter. J'ai pu rentrer car il y a moins de vent dans les voitures", a expliqué celui qui a apporté une 23e victoire au Wolfpack cette saison. Au général, Evenepoel compte 4 secondes d'avance sur le Norvégien Tobias Johannessen (Uno-X) et 0:08 sur l'Espagnol Eduard Prades (Caja-Rural). (Belga)

Après son succès fin avril sur les routes de Liège-Bastogne-Liège, Evenepoel a pris une semaine de repos avant de partir en stage en Espagne. Après avoir bénéficié de conditions très favorables sur la côte méditerranéenne, il a dû affronter le froid et le vent norvégien pour sa rentrée. "Il faisait vraiment froid, ce qui rend toujours la course plus compliquée. C'était dur sur la fin", a avoué le Belge, ravi d'être de retour en s'imposant. Le natif de Schepdael a pourtant dû satisfaire un besoin naturel à l'approche de l'arrivée. "Je crois que j'ai dû m'arrêter 10-15 fois pour ça aujourd'hui", a-t-il rigolé. "J'allais exploser, je devais m'arrêter. J'ai pu rentrer car il y a moins de vent dans les voitures", a expliqué celui qui a apporté une 23e victoire au Wolfpack cette saison. Au général, Evenepoel compte 4 secondes d'avance sur le Norvégien Tobias Johannessen (Uno-X) et 0:08 sur l'Espagnol Eduard Prades (Caja-Rural). (Belga)