"J'avoue que cela m'a fait sourire", a-t-il confié à ce jeudi à Belga. "Ce sont les joies du tirage au sort dans notre catégorie, vu que nous ne sommes que huit participants, malheureusement. Il se peut donc que les numéros 3 et 4 du classement ITF s'affrontent d'entrée de jeu. Et il est évident que je serai en mode revanche. Je ne suis pas passé loin de gagner cette finale l'an dernier, puisque j'ai mené 3-1, balle de 4-1 dans le dernier set, mais il était bien revenu. Malgré la défaite, je garde de très bons souvenirs. J'avais disputé un excellent tournoi et j'avais pu jouer cette finale sur le court Suzanne Lenglen, une opportunité que même certains valides n'ont jamais connue." Vainqueur de son premier titre du Grand Chelem en simple, à l'Open d'Australie en février, Joachim Gerard n'a pas connu la meilleure des préparations en prélude à Roland-Garros, avec une défaite la semaine dernière au Touquet dès les quarts de finale contre le Français Stéphane Houdet (ITF 6), 50 ans. Mais ne dit-on pas que les mauvaises générales engendrent les grandes premières ? "L'appétit est là, en tout cas. J'en voulais déjà avant l'Open d'Australie, et là j'en veux plus. La terre battue n'est pas la surface qui me convient le mieux, vu mon tennis offensif, mais j'ai déjà signé de bons résultats. En outre, j'aurai peut-être un petit avantage cette année vu les conditions météo. Il fait beau, la terre battue est sèche et la balle avance dès lors plus vite. Hewett est un guerrier. Il va falloir être agressif dès le début, montrer que j'en veux, être dominateur et ne pas relâcher la pression." (Belga)

"J'avoue que cela m'a fait sourire", a-t-il confié à ce jeudi à Belga. "Ce sont les joies du tirage au sort dans notre catégorie, vu que nous ne sommes que huit participants, malheureusement. Il se peut donc que les numéros 3 et 4 du classement ITF s'affrontent d'entrée de jeu. Et il est évident que je serai en mode revanche. Je ne suis pas passé loin de gagner cette finale l'an dernier, puisque j'ai mené 3-1, balle de 4-1 dans le dernier set, mais il était bien revenu. Malgré la défaite, je garde de très bons souvenirs. J'avais disputé un excellent tournoi et j'avais pu jouer cette finale sur le court Suzanne Lenglen, une opportunité que même certains valides n'ont jamais connue." Vainqueur de son premier titre du Grand Chelem en simple, à l'Open d'Australie en février, Joachim Gerard n'a pas connu la meilleure des préparations en prélude à Roland-Garros, avec une défaite la semaine dernière au Touquet dès les quarts de finale contre le Français Stéphane Houdet (ITF 6), 50 ans. Mais ne dit-on pas que les mauvaises générales engendrent les grandes premières ? "L'appétit est là, en tout cas. J'en voulais déjà avant l'Open d'Australie, et là j'en veux plus. La terre battue n'est pas la surface qui me convient le mieux, vu mon tennis offensif, mais j'ai déjà signé de bons résultats. En outre, j'aurai peut-être un petit avantage cette année vu les conditions météo. Il fait beau, la terre battue est sèche et la balle avance dès lors plus vite. Hewett est un guerrier. Il va falloir être agressif dès le début, montrer que j'en veux, être dominateur et ne pas relâcher la pression." (Belga)