Lior Refaelov à propos...

...de Didier Lamkel Zé : "Personne ne met en cause ses qualités, même si je trouve qu'il devrait être plus efficace s'il veut jouer plus haut. S'il mûrit, s'il apprend à respecter l'équipe, il est promis à un bel avenir. On tente de le soutenir, car il en a besoin. Il vit seul, sans famille pour le guider. Mais on passe moins d'une demi-journée par jour avec lui. Que fait-il le reste du temps ? S'il ne veut pas se prendre en charge, on ne peut pas le faire pour lui. Le club peut l'aider, mais encore faut-il qu'il accepte. Il doit apprendre à gérer son temps et son argent, car le talent ne suffit pas."

...de la Mbokani-dépendance : "Mbokani joue tout, il connaît son corps et sait quand il doit sauter un entraînement ou demander une séance de récupération supplémentaire. Il le fait en accord avec le préparateur physique et l'entraîneur et personne ne le montre du doigt. Vu notre système de jeu, c'est vrai qu'on dépend de lui. Avec nos longs ballons, on a besoin d'un joueur capable de garder le ballon devant. Si on jouait plus au sol, on pourrait aligner un autre attaquant, plus petit ou qui joue davantage en profondeur. Sans Mbokani, on jouerait autrement."

...de son futur : "À chaque mercato, un club israélien m'appelle. Tout peut aller très vite en football. Je ne pensais jamais jouer pour un autre club belge que Bruges, mais je ne m'entendais pas avec Ivan Leko et je ne pouvais pas accepter de ne plus être titulaire. Mon après-carrière ? Il est encore trop tôt pour ça. Je suis encore sous contrat pour un an et demi, je n'y pense pas trop. J'ai encore mon affaire de bijoux et de diamants avec ma femme. On aime ça et ça va occuper une partie de mon temps. Pour le reste, je ne sais pas encore."

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Lior Refaelov dans votre Sport/Foot Magazine

Lior Refaelov à propos......de Didier Lamkel Zé : "Personne ne met en cause ses qualités, même si je trouve qu'il devrait être plus efficace s'il veut jouer plus haut. S'il mûrit, s'il apprend à respecter l'équipe, il est promis à un bel avenir. On tente de le soutenir, car il en a besoin. Il vit seul, sans famille pour le guider. Mais on passe moins d'une demi-journée par jour avec lui. Que fait-il le reste du temps ? S'il ne veut pas se prendre en charge, on ne peut pas le faire pour lui. Le club peut l'aider, mais encore faut-il qu'il accepte. Il doit apprendre à gérer son temps et son argent, car le talent ne suffit pas."...de la Mbokani-dépendance : "Mbokani joue tout, il connaît son corps et sait quand il doit sauter un entraînement ou demander une séance de récupération supplémentaire. Il le fait en accord avec le préparateur physique et l'entraîneur et personne ne le montre du doigt. Vu notre système de jeu, c'est vrai qu'on dépend de lui. Avec nos longs ballons, on a besoin d'un joueur capable de garder le ballon devant. Si on jouait plus au sol, on pourrait aligner un autre attaquant, plus petit ou qui joue davantage en profondeur. Sans Mbokani, on jouerait autrement."...de son futur : "À chaque mercato, un club israélien m'appelle. Tout peut aller très vite en football. Je ne pensais jamais jouer pour un autre club belge que Bruges, mais je ne m'entendais pas avec Ivan Leko et je ne pouvais pas accepter de ne plus être titulaire. Mon après-carrière ? Il est encore trop tôt pour ça. Je suis encore sous contrat pour un an et demi, je n'y pense pas trop. J'ai encore mon affaire de bijoux et de diamants avec ma femme. On aime ça et ça va occuper une partie de mon temps. Pour le reste, je ne sais pas encore."Retrouvez l'intégralité de l'interview de Lior Refaelov dans votre Sport/Foot Magazine