Cette semaine, le Club affronte Gand à deux reprises, ce soir en coupe, dimanche en championnat. Qu'est-ce qui a foiré au match aller en coupe ?

REFAELOV: Gand a monopolisé le ballon sans se créer beaucoup d'occasions. Nous avons défendu tout en ayant une dizaine d'opportunités. Nous avions un plan concret mais il y a eu des problèmes de communication entre Thomas Meunier et moi à droite.

Devoir défendre constamment t'a-t-il rendu nerveux?

REFAELOV: Non. Je l'ai accepté, d'autant que nous pensions qu'il y aurait des espaces à gauche pour José Izquierdo.

Meunier a souvent des problèmes dans les affiches.

REFAELOV: Je ne veux pas parler des autres mais je peux vous assurer que nous travaillons à l'entraînement pour résoudre nos incompréhensions. Le vestiaire est très soudé, en plus. Chacun accepte les commentaires des autres.

Mais vous n'en faites jamais en public. N'êtes-vous pas tous trop gentils?

REFAELOV: Pas en interne ni sur le terrain. Ruud Vormer et moi sommes copains mais ce que nous nous disons sur le terrain...

Le Club a tout tenté contre Gand, en vain.

REFAELOV: Oui. Gand mérite les compliments qu'il reçoit. Il nous a battus trois fois, en comptant la Supercoupe. Son équipe est bonne, comme sa stratégie. Nous devons trouver le moyen de la faire souffrir grâce à nos qualités. Nous devons montrer notre talent cette semaine.

Dimanche, c'est plus que 3 points qui sont en jeu?

REFAELOV: On peut lancer un signal à Gand et aux autres mais avant tout à nous-mêmes. Trois revers, c'est dur. Il est temps d'inverser les rôles.

Michel Preud'homme discute-il de son approche avec les joueurs ?

REFAELOV: Après nos défaites en déplacement, il a demandé s'il fallait modifier la préparation. Il fallait que nous retrouvions du cran en montant sur le terrain, que nous soyons prêts à affronter des circonstances difficiles, comme l'année dernière.

Par Peter t'Kint

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Lior Refaelov dans votre Sport/Foot Magazine

Cette semaine, le Club affronte Gand à deux reprises, ce soir en coupe, dimanche en championnat. Qu'est-ce qui a foiré au match aller en coupe ?REFAELOV: Gand a monopolisé le ballon sans se créer beaucoup d'occasions. Nous avons défendu tout en ayant une dizaine d'opportunités. Nous avions un plan concret mais il y a eu des problèmes de communication entre Thomas Meunier et moi à droite.Devoir défendre constamment t'a-t-il rendu nerveux?REFAELOV: Non. Je l'ai accepté, d'autant que nous pensions qu'il y aurait des espaces à gauche pour José Izquierdo.Meunier a souvent des problèmes dans les affiches.REFAELOV: Je ne veux pas parler des autres mais je peux vous assurer que nous travaillons à l'entraînement pour résoudre nos incompréhensions. Le vestiaire est très soudé, en plus. Chacun accepte les commentaires des autres.Mais vous n'en faites jamais en public. N'êtes-vous pas tous trop gentils?REFAELOV: Pas en interne ni sur le terrain. Ruud Vormer et moi sommes copains mais ce que nous nous disons sur le terrain...Le Club a tout tenté contre Gand, en vain.REFAELOV: Oui. Gand mérite les compliments qu'il reçoit. Il nous a battus trois fois, en comptant la Supercoupe. Son équipe est bonne, comme sa stratégie. Nous devons trouver le moyen de la faire souffrir grâce à nos qualités. Nous devons montrer notre talent cette semaine.Dimanche, c'est plus que 3 points qui sont en jeu?REFAELOV: On peut lancer un signal à Gand et aux autres mais avant tout à nous-mêmes. Trois revers, c'est dur. Il est temps d'inverser les rôles.Michel Preud'homme discute-il de son approche avec les joueurs ?REFAELOV: Après nos défaites en déplacement, il a demandé s'il fallait modifier la préparation. Il fallait que nous retrouvions du cran en montant sur le terrain, que nous soyons prêts à affronter des circonstances difficiles, comme l'année dernière.Par Peter t'KintRetrouvez l'intégralité de l'interview de Lior Refaelov dans votre Sport/Foot Magazine