Actuellement en pleine préparation pour l'Euro, les Red Flames sont parties en stage à Aywaille pour quatre jours. Entre deux entraînements, Tine De Caigny s'est exprimée lors d'un moment ouvert à la presse. "Contrairement à 2017, nous savons à quoi nous attendre", a déclaré la joueuse d'Hoffenheim mardi.

Avec ses 37 buts en 72 caps, De Caigny est un des pions majeurs des Red Flames lors du prochain Euro, leur deuxième de rang. L'équipe nationale féminine a été versée dans le groupe D avec la France, l'Italie et l'Islande. "Nous voulons passer le premier tour", a prévenu De Caigny. "Si nous y arrivons, nous pourrons dire que nous avons atteint un objectif. Nous essayerons ensuite d'aller le plus loin possible mais tout dépendra de notre adversaire en quarts. Mais pour cela, nous devons avant tout sortir de notre groupe."

Pour passer ce cap, les Red Flames espèrent miser sur l'expérience acquise ces dernières années. Une expérience qui leur a manqué lors de leur premier Euro aux Pays-Bas en 2017. "Nous avons plus d'expérience désormais et nous allons pouvoir mieux gérer le stress", a assuré l'ancienne joueuse d'Anderlecht. "Contrairement à 2017, nous savons à quoi nous attendre. Nous aurons évidemment du stress mais nous sommes très motivées."

Avant leur premier match prévu le 10 juillet contre l'Islande à Manchester, les Flames vont entrer dans le vif du sujet la semaine prochaine avec un match amical en Angleterre (16 juin). Elles affronteront ensuite l'Irlande du Nord (23 juin), l'Autriche (26 juin) et le Luxembourg (28 juin) à Lierre. "L'Angleterre est du même calibre que la France, l'Irlande du Nord et l'Autriche sont plus proches du niveau de l'Italie et l'Islande. Ce seront de bons matches de préparation où nous pourrons faire tourner l'effectif et essayer des choses", a conclu De Caigny.

Laura De Neve: "Sur le plan physique et technique, nous sommes plus fortes qu'il y a cinq ans"

Remplaçante lors de l'Euro aux Pays-Bas en 2017, Laura De Neve est entre-temps devenue une valeur sûre des Red Flames avec ses 52 caps. Une expérience qui sera importante pour le prochain Euro en Angleterre où l'équipe nationale féminine visera une place en quarts de finale.

"Il y aura quand même du stress car cela reste un grand tournoi", a reconnu De Neve mardi durant un point presse lors du stage des Red Flames à Aywaille. "Pour certaines joueuses, ce sera leur deuxième Euro mais, pour d'autres, ce sera le premier. Mais notre ambition est claire: nous voulons atteindre les quarts de finale. Dans ce cas, notre Euro sera réussi."

Par rapport à 2017, la joueuse d'Anderlecht estime que les Red Flames ont progressé à tous les niveaux. "Nous avons fait des pas en avant. Sur le plan physique et technique, nous sommes plus fortes qu'il y a cinq ans. Nous espérons poursuivre dans cette direction et le montrer en Angleterre avec un bon résultat", a conclu De Neve.

À l'Euro, la Belgique a été versée dans le groupe D avec la France, l'Italie et l'Islande. Les Red Flames débuteront le 10 juillet contre l'Islande à Manchester avant d'affronter la France le 14 juillet à Rotherham puis l'Italie le 18 juillet à Manchester. Les deux premières places du groupe donnent accès aux quarts de finale.

Actuellement en pleine préparation pour l'Euro, les Red Flames sont parties en stage à Aywaille pour quatre jours. Entre deux entraînements, Tine De Caigny s'est exprimée lors d'un moment ouvert à la presse. "Contrairement à 2017, nous savons à quoi nous attendre", a déclaré la joueuse d'Hoffenheim mardi. Avec ses 37 buts en 72 caps, De Caigny est un des pions majeurs des Red Flames lors du prochain Euro, leur deuxième de rang. L'équipe nationale féminine a été versée dans le groupe D avec la France, l'Italie et l'Islande. "Nous voulons passer le premier tour", a prévenu De Caigny. "Si nous y arrivons, nous pourrons dire que nous avons atteint un objectif. Nous essayerons ensuite d'aller le plus loin possible mais tout dépendra de notre adversaire en quarts. Mais pour cela, nous devons avant tout sortir de notre groupe." Pour passer ce cap, les Red Flames espèrent miser sur l'expérience acquise ces dernières années. Une expérience qui leur a manqué lors de leur premier Euro aux Pays-Bas en 2017. "Nous avons plus d'expérience désormais et nous allons pouvoir mieux gérer le stress", a assuré l'ancienne joueuse d'Anderlecht. "Contrairement à 2017, nous savons à quoi nous attendre. Nous aurons évidemment du stress mais nous sommes très motivées." Avant leur premier match prévu le 10 juillet contre l'Islande à Manchester, les Flames vont entrer dans le vif du sujet la semaine prochaine avec un match amical en Angleterre (16 juin). Elles affronteront ensuite l'Irlande du Nord (23 juin), l'Autriche (26 juin) et le Luxembourg (28 juin) à Lierre. "L'Angleterre est du même calibre que la France, l'Irlande du Nord et l'Autriche sont plus proches du niveau de l'Italie et l'Islande. Ce seront de bons matches de préparation où nous pourrons faire tourner l'effectif et essayer des choses", a conclu De Caigny. Remplaçante lors de l'Euro aux Pays-Bas en 2017, Laura De Neve est entre-temps devenue une valeur sûre des Red Flames avec ses 52 caps. Une expérience qui sera importante pour le prochain Euro en Angleterre où l'équipe nationale féminine visera une place en quarts de finale."Il y aura quand même du stress car cela reste un grand tournoi", a reconnu De Neve mardi durant un point presse lors du stage des Red Flames à Aywaille. "Pour certaines joueuses, ce sera leur deuxième Euro mais, pour d'autres, ce sera le premier. Mais notre ambition est claire: nous voulons atteindre les quarts de finale. Dans ce cas, notre Euro sera réussi." Par rapport à 2017, la joueuse d'Anderlecht estime que les Red Flames ont progressé à tous les niveaux. "Nous avons fait des pas en avant. Sur le plan physique et technique, nous sommes plus fortes qu'il y a cinq ans. Nous espérons poursuivre dans cette direction et le montrer en Angleterre avec un bon résultat", a conclu De Neve. À l'Euro, la Belgique a été versée dans le groupe D avec la France, l'Italie et l'Islande. Les Red Flames débuteront le 10 juillet contre l'Islande à Manchester avant d'affronter la France le 14 juillet à Rotherham puis l'Italie le 18 juillet à Manchester. Les deux premières places du groupe donnent accès aux quarts de finale.