Il est surprenant de voir l'intérêt que les médias wallons ont porté aux Red Flames ces dernières semaines. Des journaux comme La Dernière Heure et Le Soir ont consacrés de nombreuses pages à notre équipe nationale féminine. Et ce, alors qu'il n'y a que deux joueuses francophones dans le noyau des 23 : Lisa Lichtfus et Charlotte Tison.

Au nord de la frontière linguistique, la flamme brûle également pour les Flames, mais à une intensité moindre. Le "sentiment belge" est tout simplement plus fort dans le sud du pays qu'au nord. Cela ne changera peut-être que si les Red Flames ne signent une performance digne de leurs... homologues masculins. Une qualification pour les quarts de finale de cet Euro pourrait dès lors augmenter l'enthousiasme de la Flandre.

Même si la Fédération belge de football l'aimerait, nos Flames ne sont pas encore des héroïnes. Elles ne le seront que quand elles auront écrit l'histoire.

La cour des grandes

Les jeunes filles de Belgique, qu'elles jouent au football en Flandre, en Wallonie ou à Bruxelles, ont besoin de modèles forts, de joueuses auxquelles elles auront envie de s'identifier. Tessa, Janice, Nicky et cie continuent de réaliser une belle percée, mais le chemin à parcourir vers le sommet est encore long.

Mais le succès du football féminin en Belgique ne dépend pas uniquement de la génération actuelle de Red Flames, comme l'explique très justement le directeur technique (et entraîneur des messieurs) Roberto Martínez. Mais plus cette génération remportera des succès, plus la porte sera grande pour la suivante.

Le football féminin reste un grand chantier en Belgique. Les obstacles sont connus : trop peu de joueuses professionnelles, des budgets trop faibles au sein des clubs féminins dans la Super League belge, pas d'égalité salariale entre les équipes nationales féminines et masculines ...

Bien sûr, il faut faire confiance au "process". La fédération de football et la Pro League montrent beaucoup de bonne volonté pour faire passer le football féminin en Belgique à un niveau supérieur. Les investissements sont plus nombreux qu'avant comme en atteste la campagne médiatique organisée autour des Red Flames par l'Union Belge de football.

Mais pour faire (vraiment) avancer les choses, il faut espérer que ce soir, nos joueuses nationales battent l'Italie et offrent ainsi un quart de finale à notre petit pays. Alors sortez vos cornes diaboliques et criez à pleins poumons pour les soutenir.

Toutes et tous derrière les Red Flames !

Il est surprenant de voir l'intérêt que les médias wallons ont porté aux Red Flames ces dernières semaines. Des journaux comme La Dernière Heure et Le Soir ont consacrés de nombreuses pages à notre équipe nationale féminine. Et ce, alors qu'il n'y a que deux joueuses francophones dans le noyau des 23 : Lisa Lichtfus et Charlotte Tison.Au nord de la frontière linguistique, la flamme brûle également pour les Flames, mais à une intensité moindre. Le "sentiment belge" est tout simplement plus fort dans le sud du pays qu'au nord. Cela ne changera peut-être que si les Red Flames ne signent une performance digne de leurs... homologues masculins. Une qualification pour les quarts de finale de cet Euro pourrait dès lors augmenter l'enthousiasme de la Flandre.Même si la Fédération belge de football l'aimerait, nos Flames ne sont pas encore des héroïnes. Elles ne le seront que quand elles auront écrit l'histoire.Les jeunes filles de Belgique, qu'elles jouent au football en Flandre, en Wallonie ou à Bruxelles, ont besoin de modèles forts, de joueuses auxquelles elles auront envie de s'identifier. Tessa, Janice, Nicky et cie continuent de réaliser une belle percée, mais le chemin à parcourir vers le sommet est encore long.Mais le succès du football féminin en Belgique ne dépend pas uniquement de la génération actuelle de Red Flames, comme l'explique très justement le directeur technique (et entraîneur des messieurs) Roberto Martínez. Mais plus cette génération remportera des succès, plus la porte sera grande pour la suivante.Le football féminin reste un grand chantier en Belgique. Les obstacles sont connus : trop peu de joueuses professionnelles, des budgets trop faibles au sein des clubs féminins dans la Super League belge, pas d'égalité salariale entre les équipes nationales féminines et masculines ...Bien sûr, il faut faire confiance au "process". La fédération de football et la Pro League montrent beaucoup de bonne volonté pour faire passer le football féminin en Belgique à un niveau supérieur. Les investissements sont plus nombreux qu'avant comme en atteste la campagne médiatique organisée autour des Red Flames par l'Union Belge de football. Mais pour faire (vraiment) avancer les choses, il faut espérer que ce soir, nos joueuses nationales battent l'Italie et offrent ainsi un quart de finale à notre petit pays. Alors sortez vos cornes diaboliques et criez à pleins poumons pour les soutenir. Toutes et tous derrière les Red Flames !