"À mon arrivée, j'ai essayé de voir ce qu'il était possible de faire pour améliorer le niveau de l'équipe et de l'encadrement", a raconté Serneels. "Dès le début, nous nous sommes montrés plus exigeants avec les joueuses. Pour moi, en tant que sélectionneur, il est également très important de pouvoir compter sur des adjoints fiables." "Tous les deux ou trois ans, nous essayons de confronter notre équipe à de nouveaux défis et à de nouveaux objectifs", a poursuivi Serneels. "Ensuite, nous discutons avec les joueuses afin de savoir ce qu'elles en pensent. Dire que l'on veut gagner l'Euro dans deux ans, c'est facile. Mais est-ce réaliste? Pour le moment, peut-être pas. En revanche, nous pouvons espérer y parvenir dans six ans. J'ai appris qu'une bonne gestion et de bonnes idées sont souvent à la base du succès. Mais pour réussir, il faut aussi que vos dirigeants vous soutiennent. La Belgique a progressé jusqu'à se qualifier à l'Euro 2017. "Notre participation à l'Euro 2017 aux Pays-Bas a permis de donner un coup de fouet au football féminin en Belgique. C'est ce dont nous avions besoin. Un million de téléspectateurs ont suivi notre parcours. C'est incroyable de voir tout ce que cette qualification nous a permis de réaliser sur le terrain et en dehors. Six ou sept mille supporters belges étaient présents pour nous soutenir contre la Norvège. À mes débuts, de tels chiffres étaient inimaginables. Nous allons maintenant faire tout notre possible pour retrouver cette compétition.". Après deux victoires, les Red Flames disputeront leurs prochaines rencontres de qualification à l'Euro en novembre en Croatie (8/11) et contre la Lituanie à Louvain (12/11). (Belga)