"Plusieurs filles sont parties à l'étranger pour améliorer leur niveau. Et celles qui sont restées ici travaillent avec un préparateur physique pour rester au mieux. Dans les matches internationaux, la différence se voit cependant encore dans les petits détails. On est encore parfois trop gentilles à certains moments. Au niveau international, un moment d'inattention se paye cash." Une autre différence pourrait être le fait de jouer, durant l'Euro, devant plusieurs milliers de spectateurs. De quoi ajouter de la pression sur les épaules des jeunes Red Flames? "C'est notre rôle, aux plus expérimentées, d'aplanir tout ça", estime Zeler. "Nous avons six mois pour apprendre cela. Je conseille aux plus jeunes de jouer librement. Avec la BeNe League, on a déjà joué devant 1.000-2.000 personnes. Cela s'apprend." Les Red Flames affronteront jeudi les Pays-Bas et le Danemark le 28 novembre. Deux équipes que les Belges retrouveront en juillet prochain durant l'Euro. "C'est vrai que c'est un peu spécial, mais on va faire tourner le noyau et surtout passer du temps ensemble, c'est important. Et puis, plein de choses peuvent se passer en six mois", a résumé Aline Zeler. Tessa Wullaert évolue régulièrement en Ligue des Champions avec son club allemand de Wolfsburg. "Mais jouer l'Euro avec la Belgique sera différent. Je ne pense pas qu'on ressentira la pression. C'est chouette de jouer ensemble, il y a une bonne ambiance dans cette équipe." Wullaert ne compte pas faire de la figuration durant l'Euro. "Nous jouerons pour gagner chaque match. Passer la phase de groupes, c'est possible, mais ce ne sera certainement pas facile. La préparation commence vraiment maintenant. Nous avons ces deux matchs amicaux contre les Pays-Bas et le Danemark. Gagner ou perdre cette fois n'est pas important, l'important ce sera en juillet." (Belga)

"Plusieurs filles sont parties à l'étranger pour améliorer leur niveau. Et celles qui sont restées ici travaillent avec un préparateur physique pour rester au mieux. Dans les matches internationaux, la différence se voit cependant encore dans les petits détails. On est encore parfois trop gentilles à certains moments. Au niveau international, un moment d'inattention se paye cash." Une autre différence pourrait être le fait de jouer, durant l'Euro, devant plusieurs milliers de spectateurs. De quoi ajouter de la pression sur les épaules des jeunes Red Flames? "C'est notre rôle, aux plus expérimentées, d'aplanir tout ça", estime Zeler. "Nous avons six mois pour apprendre cela. Je conseille aux plus jeunes de jouer librement. Avec la BeNe League, on a déjà joué devant 1.000-2.000 personnes. Cela s'apprend." Les Red Flames affronteront jeudi les Pays-Bas et le Danemark le 28 novembre. Deux équipes que les Belges retrouveront en juillet prochain durant l'Euro. "C'est vrai que c'est un peu spécial, mais on va faire tourner le noyau et surtout passer du temps ensemble, c'est important. Et puis, plein de choses peuvent se passer en six mois", a résumé Aline Zeler. Tessa Wullaert évolue régulièrement en Ligue des Champions avec son club allemand de Wolfsburg. "Mais jouer l'Euro avec la Belgique sera différent. Je ne pense pas qu'on ressentira la pression. C'est chouette de jouer ensemble, il y a une bonne ambiance dans cette équipe." Wullaert ne compte pas faire de la figuration durant l'Euro. "Nous jouerons pour gagner chaque match. Passer la phase de groupes, c'est possible, mais ce ne sera certainement pas facile. La préparation commence vraiment maintenant. Nous avons ces deux matchs amicaux contre les Pays-Bas et le Danemark. Gagner ou perdre cette fois n'est pas important, l'important ce sera en juillet." (Belga)