Raphael Holzhauser sur... son arrivée au Beerschot en juillet 2019: J'ai reçu des offres de Grèce et de Turquie, mais j'avais visionné le Beerschot trois fois, le club et son ambiance me plaisaient. Naturellement, je ne voulais pas jouer en D2. Quand j'ai signé, je partais du principe qu'il se produirait rapidement en D1, sinon, je ne serais pas venu. J'ai eu un fameux choc quand j'ai appris qu'il jouerait en D1B une saison de plus, mais cette année m'a rendu plus fort physiquement. J'ai appris à souffrir et cette expérience n'a pas été mauvaise pour mon développement.

Raphael Holzhauser sur... son intégration difficile: Les joueurs ne me connaissaient pas et vice-versa. Il n'a pas été facile de trouver des automatismes. Stijn Vreven, l'entraîneur, faisait de son mieux, mais il avait besoin de temps, d'autant que nous étions systématiquement confrontés à une muraille et qu'il n'était pas évident de trouver des solutions. Vreven était un bon coach. D'ailleurs, il est intéressant de travailler avec des entraîneurs différents, qui vous apportent chacun quelque chose de particulier. Je compte bien mettre ces expériences à profit plus tard, car j'ai l'intention de rester dans le milieu du football. Le revirement s'est produit avec Hernán Losada, même s'il m'a placé sur le banc lors de son premier match. Je l'ai accepté sans mal, car je n'avais pas vraiment apporté de plus-value jusque-là. Ça s'est amélioré ensuite, mais nous nous sommes rapidement concentrés sur le double match de barrage contre OHL.

Raphael Holzhauser sur... les qualités du Beerschot: Ce qui fait la force du Beerschot, c'est que chacun sait ce qu'il doit faire sur le terrain et aussi ce qu'il ne doit pas faire. Nous avons trouvé le style de jeu que le groupe voulait. Losada jouait encore il y a trois ans. Il savait très bien ce que pensait le groupe. Il en a tenu compte. Il parle beaucoup aux joueurs, il veut vraiment savoir ce que nous pensons. Il écoute aussi quand nous lui disons quelque chose. Je pense que cette équipe est en plein processus. Elle apprend à maîtriser différents systèmes. Nous sommes capables de prendre l'initiative comme de jouer en contre.

Retrouvez l'intégralité de cet entretien avec Raphael Holzhauser dans votre Sport/Foot Magazine du 16 décembre ou en cliquant ici.

Raphael Holzhauser sur... son arrivée au Beerschot en juillet 2019: J'ai reçu des offres de Grèce et de Turquie, mais j'avais visionné le Beerschot trois fois, le club et son ambiance me plaisaient. Naturellement, je ne voulais pas jouer en D2. Quand j'ai signé, je partais du principe qu'il se produirait rapidement en D1, sinon, je ne serais pas venu. J'ai eu un fameux choc quand j'ai appris qu'il jouerait en D1B une saison de plus, mais cette année m'a rendu plus fort physiquement. J'ai appris à souffrir et cette expérience n'a pas été mauvaise pour mon développement. Raphael Holzhauser sur... son intégration difficile: Les joueurs ne me connaissaient pas et vice-versa. Il n'a pas été facile de trouver des automatismes. Stijn Vreven, l'entraîneur, faisait de son mieux, mais il avait besoin de temps, d'autant que nous étions systématiquement confrontés à une muraille et qu'il n'était pas évident de trouver des solutions. Vreven était un bon coach. D'ailleurs, il est intéressant de travailler avec des entraîneurs différents, qui vous apportent chacun quelque chose de particulier. Je compte bien mettre ces expériences à profit plus tard, car j'ai l'intention de rester dans le milieu du football. Le revirement s'est produit avec Hernán Losada, même s'il m'a placé sur le banc lors de son premier match. Je l'ai accepté sans mal, car je n'avais pas vraiment apporté de plus-value jusque-là. Ça s'est amélioré ensuite, mais nous nous sommes rapidement concentrés sur le double match de barrage contre OHL.Raphael Holzhauser sur... les qualités du Beerschot: Ce qui fait la force du Beerschot, c'est que chacun sait ce qu'il doit faire sur le terrain et aussi ce qu'il ne doit pas faire. Nous avons trouvé le style de jeu que le groupe voulait. Losada jouait encore il y a trois ans. Il savait très bien ce que pensait le groupe. Il en a tenu compte. Il parle beaucoup aux joueurs, il veut vraiment savoir ce que nous pensons. Il écoute aussi quand nous lui disons quelque chose. Je pense que cette équipe est en plein processus. Elle apprend à maîtriser différents systèmes. Nous sommes capables de prendre l'initiative comme de jouer en contre.