"Nous avons vraiment tout fait. Nous ne pouvions plus", a expliqué Neuville. "Nous avons roulé aussi vite que possible. C'est donc très décevant que nous ayons hérité de la position d'ouvreur. Le matin, nous n'avons pas réussi à entrer dans le rythme. Dans la dernière spéciale de la matinée, le tracé était sinueux et on perdait du temps à chaque freinage et chaque relance. On a bien roulé, parfois un peu trop à la limite, ce qui m'a coûté une petite erreur. C'était difficile de faire plus en partant en premier. C'était très dur pour les premières voitures, il y avait beaucoup de balayage." "Cela a été une sale journée mais je tiens à me rappeler du positif: nous ne sommes pas si loin d'Ogier. Samedi, ce sera un autre jour dans des circonstances différentes. Nous roulerons sur l'asphalte. Nous continuerons à y aller à fond", a conclu Neuville La deuxième étape débutera ce samedi à partir de 8h23 avec 7 spéciales au programme. Les équipages s'affronteront désormais sur l'asphalte. (Belga)

"Nous avons vraiment tout fait. Nous ne pouvions plus", a expliqué Neuville. "Nous avons roulé aussi vite que possible. C'est donc très décevant que nous ayons hérité de la position d'ouvreur. Le matin, nous n'avons pas réussi à entrer dans le rythme. Dans la dernière spéciale de la matinée, le tracé était sinueux et on perdait du temps à chaque freinage et chaque relance. On a bien roulé, parfois un peu trop à la limite, ce qui m'a coûté une petite erreur. C'était difficile de faire plus en partant en premier. C'était très dur pour les premières voitures, il y avait beaucoup de balayage." "Cela a été une sale journée mais je tiens à me rappeler du positif: nous ne sommes pas si loin d'Ogier. Samedi, ce sera un autre jour dans des circonstances différentes. Nous roulerons sur l'asphalte. Nous continuerons à y aller à fond", a conclu Neuville La deuxième étape débutera ce samedi à partir de 8h23 avec 7 spéciales au programme. Les équipages s'affronteront désormais sur l'asphalte. (Belga)