Bonjour monsieur Radzinski. Et avant tout: félicitations!

Radzinski: Merci! Je pense qu'aucun autre membre du top 10 n'a joué aussi longtemps en Belgique que moi. Cela doit aussi avoir joué dans le fait que beaucoup de gens ont pensé à moi.

Comment se sent un jeune Canadien qui débarque en Belgique, à l'époque?

Radzinski: J'ai grandi en Europe jusqu'à mes onze ans, c'était donc un rêve pour moi d'y réussir dans le football. En 1994, j'étais à Paris avec l'équipe olympique canadienne pour un tournoi. Mon père a alors pris contact avec l'ancien attaquant de Lokeren Wlodek Lubanski. Il a spécialement fait le trajet du Pays de Waes jusqu'à Paris pour venir me voir, et a finalement arrangé un test pour moi à Lokeren, qui jouait alors en D2.

Sans résultat...

Radzinski: L'entraîneur, Chris Van Puyvelde, croyait pourtant en moi, mais les circonstances ont fait que je n'ai pas signé à Lokeren. Entre-temps, Lubanski avait aussi programmé un test au Germinal Ekeren. Après un entraînement, je signais déjà. Mon premier contrat en Europe, dans un club où jouait le grand Simon Tahamata, c'était un rêve qui se réalisait.

Au printemps 2001, Radzinksi sème le grand Alessandro Nesta en Ligue des Champions., belga
Au printemps 2001, Radzinksi sème le grand Alessandro Nesta en Ligue des Champions. © belga

Quels sont les moments que tu retiens de ta carrière en Belgique?

Radzinski: D'abord, il y a mon premier grand succès avec le Germinal, la victoire en Coupe contre Anderlecht au Heysel. Et ensuite, bien sûr, mes titres et la magnifique campagne européenne à Anderlecht. Plus tard, mon retour en Belgique a également été très beau. J'ai d'abord dû lutter quelques années pour retrouver la D1 avec le Lierse. Mais pouvoir revenir sur les terrains que j'avais connus des années plus tôt, c'était un sentiment très agréable.

La boucle était bouclée.

Radzinksi: En effet. Et pas seulement footballistiquement, parce que c'est aussi le pays où j'ai appris à connaître ma femme. Quand je jouais à Everton, j'étais en Belgique pour la revalidation d'une blessure. C'est pendant un match d'Anderlecht que j'ai rencontré Cathy. Aujourd'hui, nous vivons ensemble à dix minutes de Nottebohm, le fameux centre médical où je faisais ma revalidation.

Tu es encore actif dans le foot?

Radzinski: Je travaille actuellement pour Atticus Sports Management, un bureau d'agents. Je conseille de jeunes joueurs et je leur donne un entraînement médiatique. À terme, j'espère devenir plus actif dans le monde du football. Je ne sais pas encore dans quel rôle. Mais mes filles ont 6, 8 et 11 ans. Dans les années à venir, je veux surtout leur donner assez d'attention.

Bonjour monsieur Radzinski. Et avant tout: félicitations!Radzinski: Merci! Je pense qu'aucun autre membre du top 10 n'a joué aussi longtemps en Belgique que moi. Cela doit aussi avoir joué dans le fait que beaucoup de gens ont pensé à moi.Comment se sent un jeune Canadien qui débarque en Belgique, à l'époque?Radzinski: J'ai grandi en Europe jusqu'à mes onze ans, c'était donc un rêve pour moi d'y réussir dans le football. En 1994, j'étais à Paris avec l'équipe olympique canadienne pour un tournoi. Mon père a alors pris contact avec l'ancien attaquant de Lokeren Wlodek Lubanski. Il a spécialement fait le trajet du Pays de Waes jusqu'à Paris pour venir me voir, et a finalement arrangé un test pour moi à Lokeren, qui jouait alors en D2.Sans résultat...Radzinski: L'entraîneur, Chris Van Puyvelde, croyait pourtant en moi, mais les circonstances ont fait que je n'ai pas signé à Lokeren. Entre-temps, Lubanski avait aussi programmé un test au Germinal Ekeren. Après un entraînement, je signais déjà. Mon premier contrat en Europe, dans un club où jouait le grand Simon Tahamata, c'était un rêve qui se réalisait.Quels sont les moments que tu retiens de ta carrière en Belgique?Radzinski: D'abord, il y a mon premier grand succès avec le Germinal, la victoire en Coupe contre Anderlecht au Heysel. Et ensuite, bien sûr, mes titres et la magnifique campagne européenne à Anderlecht. Plus tard, mon retour en Belgique a également été très beau. J'ai d'abord dû lutter quelques années pour retrouver la D1 avec le Lierse. Mais pouvoir revenir sur les terrains que j'avais connus des années plus tôt, c'était un sentiment très agréable.La boucle était bouclée.Radzinksi: En effet. Et pas seulement footballistiquement, parce que c'est aussi le pays où j'ai appris à connaître ma femme. Quand je jouais à Everton, j'étais en Belgique pour la revalidation d'une blessure. C'est pendant un match d'Anderlecht que j'ai rencontré Cathy. Aujourd'hui, nous vivons ensemble à dix minutes de Nottebohm, le fameux centre médical où je faisais ma revalidation.Tu es encore actif dans le foot?Radzinski: Je travaille actuellement pour Atticus Sports Management, un bureau d'agents. Je conseille de jeunes joueurs et je leur donne un entraînement médiatique. À terme, j'espère devenir plus actif dans le monde du football. Je ne sais pas encore dans quel rôle. Mais mes filles ont 6, 8 et 11 ans. Dans les années à venir, je veux surtout leur donner assez d'attention.