S'il était loin de partager les idées footballistiques de Chris O'Loughlin, premier coach pour lequel il a officié en tant qu'adjoint à Saint-Trond, Edward Still est beaucoup plus proche des principes prônés par Ivan Leko. La défense à trois, le jeu de position et le pressing pourraient donc être au menu du Charleroi de demain.

"Il voit le football d'une façon différente. Il place l'offensif au centre de ses principes", confirme Rudi Cossey, qui l'a côtoyé pendant deux saisons et demi, à Bruges puis à l'Antwerp. "À partir de là, il cherche les lacunes chez l'adversaire." Une vision diamétralement opposée à ce qui se fait à Charleroi depuis quelques saisons, mais qui semble être une marche indispensable à franchir pour que le club reprenne son ascension vers les plus hauts étages du football belge.

Souvent présenté, sans doute de façon réductrice, comme un homme de chiffres, Edward Still est incontestablement l'un des hommes qui porte le plus d'attentions aux datas dans les staffs belges. À Bruges comme à l'Antwerp, c'est lui qui se chargeait de suivre l'évolution de l'équipe au cours de la saison dans plusieurs chiffres-clés, qui montrent les progrès de l'équipe sur le terrain. Plus qu'un amour du chiffre, plutôt celui du travail fait en laissant le moins de marge possible pour le hasard.

"C'est un homme intelligent et un passionné de foot", résume Vincent Mannaert. "Et surtout, c'est quelqu'un qui a un oeil sur le détail, qui voit ce que d'autres ne voient pas." Rudi Cossey confirme : "Les statistiques, c'est son dada. Et ce n'est plus comme de notre temps, où on s'arrêtait aux buts marqués ou encaissés, aux centres de la droite ou de la gauche. Il va vraiment beaucoup plus loin. À travers les chiffres, il cherche à comprendre ce que chaque joueur fait avec le ballon."

S'il était loin de partager les idées footballistiques de Chris O'Loughlin, premier coach pour lequel il a officié en tant qu'adjoint à Saint-Trond, Edward Still est beaucoup plus proche des principes prônés par Ivan Leko. La défense à trois, le jeu de position et le pressing pourraient donc être au menu du Charleroi de demain."Il voit le football d'une façon différente. Il place l'offensif au centre de ses principes", confirme Rudi Cossey, qui l'a côtoyé pendant deux saisons et demi, à Bruges puis à l'Antwerp. "À partir de là, il cherche les lacunes chez l'adversaire." Une vision diamétralement opposée à ce qui se fait à Charleroi depuis quelques saisons, mais qui semble être une marche indispensable à franchir pour que le club reprenne son ascension vers les plus hauts étages du football belge.Souvent présenté, sans doute de façon réductrice, comme un homme de chiffres, Edward Still est incontestablement l'un des hommes qui porte le plus d'attentions aux datas dans les staffs belges. À Bruges comme à l'Antwerp, c'est lui qui se chargeait de suivre l'évolution de l'équipe au cours de la saison dans plusieurs chiffres-clés, qui montrent les progrès de l'équipe sur le terrain. Plus qu'un amour du chiffre, plutôt celui du travail fait en laissant le moins de marge possible pour le hasard."C'est un homme intelligent et un passionné de foot", résume Vincent Mannaert. "Et surtout, c'est quelqu'un qui a un oeil sur le détail, qui voit ce que d'autres ne voient pas." Rudi Cossey confirme : "Les statistiques, c'est son dada. Et ce n'est plus comme de notre temps, où on s'arrêtait aux buts marqués ou encaissés, aux centres de la droite ou de la gauche. Il va vraiment beaucoup plus loin. À travers les chiffres, il cherche à comprendre ce que chaque joueur fait avec le ballon."