Aux Pays-Bas, son choix en faveur de l'Union Saint-Gilloise a surpris. Après dix ans à Feyenoord, le déménagement chez les néo-promus a plutôt été perçu comme un pas en arrière. " J'avais soif de découvertes ", explique Bart Nieuwkoop. " Parfois, c'est bien de changer d'air, de découvrir de nouvelles choses. À Feyenoord, tout le monde me connaissait et savait ce qu'il pouvait attendre de moi. " L'arrière droit zélandais a ressenti le scepticisme dans son pays, mais n'a pas dérogé à son idée initiale. " Je ne me suis pas fié à l'avis des autres. J'ai suivi ma propre intuition et j'ai directement eu une bonne impression. À première vue, je ne me suis pas trompé. C'est bien que l'équipe ait démarré le championnat de cette manière. Aux Pays-Bas, on commence à se dire que mon choix était le bon. "
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Aux Pays-Bas, son choix en faveur de l'Union Saint-Gilloise a surpris. Après dix ans à Feyenoord, le déménagement chez les néo-promus a plutôt été perçu comme un pas en arrière. " J'avais soif de découvertes ", explique Bart Nieuwkoop. " Parfois, c'est bien de changer d'air, de découvrir de nouvelles choses. À Feyenoord, tout le monde me connaissait et savait ce qu'il pouvait attendre de moi. " L'arrière droit zélandais a ressenti le scepticisme dans son pays, mais n'a pas dérogé à son idée initiale. " Je ne me suis pas fié à l'avis des autres. J'ai suivi ma propre intuition et j'ai directement eu une bonne impression. À première vue, je ne me suis pas trompé. C'est bien que l'équipe ait démarré le championnat de cette manière. Aux Pays-Bas, on commence à se dire que mon choix était le bon. " Lui-même était convaincu depuis longtemps. " Les négociations se sont bien déroulées, j'étais positivement impressionné. Je ne suis pas du genre à attendre, je préfère être fixé rapidement. Je n'ai pas hésité à signer, et aujourd'hui, je m'en réjouis. Le marché des transferts a changé avec la crise du coronavirus. Tout le monde attend, les clubs comme les joueurs. Très peu pour moi. Il y avait aussi des clubs néerlandais intéressés, mais ils ne savaient pas encore de quel budget ils disposeraient. Je peux le comprendre, mais moi, en tant que joueur, je voulais de la clarté. " Officiellement, l'Union Sint-Gilloise, c'est l'étranger pour Nieuwkoop, mais lui-même ne le ressent pas de cette manière. " Je joue dans d'autres stades et j'affronte d'autres adversaires, mais je me suis établi à Brasschaat, au nord d'Anvers, d'où je peux rentrer à Rotterdam en une petite heure. Lorsque j'ai un jour de congé, j'en profite pour voir mes parents et mes amis. À Anvers, les magasins sont fermés le dimanche, mais pas à Rotterdam. C'est la seule chose qui me manque vraiment : la ville elle-même. Le fait de pouvoir rentrer facilement, c'est très agréable pour ma compagne, surtout avec ma fille. " Le choix d'opter pour la Belgique, pas trop loin de chez lui, a été mûrement réfléchi. " Notre enfant venait de naitre, alors c'est toujours bien de ne pas trop s'éloigner de la famille. Si j'avais opté pour l'Italie ou la France, les choses auraient été plus compliquées. En plus, j'ai été directement convaincu par l'Union. J'avais de bonnes sensations et elles se sont confirmées. Un jour, j'aimerais cependant vraiment partir pour l'étranger. À un autre moment, lorsque les circonstances s'y prêteront mieux. " Les ambitions du club ont plu à Nieuwkoop. " Je voulais jouer en D1, et lorsque j'ai signé, l'Union était déjà championne de D1B. Ils connaissaient tout de moi, presque davantage que moi-même. Le club est ambitieux, mais possède aussi une très bonne équipe, et comme le propriétaire est aussi celui de Brighton & Hove Albion, ils échangent des connaissances. Et puis, on m'a expliqué que l'équipe jouait en 5-3-2. Arpenter tout le flanc droit, ça me convient parfaitement, avec mon passé de milieu de terrain. Les infrastructures m'ont aussi séduit. Je me souviens de l'époque où, avec Feyenoord, je disputais de tournois de jeunes en Belgique dans des infrastructures vieillottes. Mais notre centre d'entraînement est impeccable et dispose de toutes les facilités, ça m'a agréablement surpris. " Le vieux stade Joseph Marien a aussi plu à Nieuwkoop. " Si vous ne trouvez pas ce stade joli, vous ne connaissez rien au football. Il est plein de charme et l'ambiance est fantastique, avec des supporters fanatiques. Oui, c'est un vieux stade, mais je suis un peu du genre romantique. Il n'y a pas de loges pour accueillir les sponsors et je ne sais pas si le club a l'intention d'en construire. Les supporters eux-mêmes n'y tiennent pas, je pense. Ils se sentent chez eux dans la configuration actuelle. " L'Union a bien commencé le championnat, et a même occupé la tête du classement. " Il faudra évidemment confirmer sur la longueur, mais plus rapidement on prendra de points, plus vite le maintien sera assuré. On a gagné à Anderlecht lors de la première journée, c'est un résultat qui a fait sensation. Déjà, lorsqu'on a appris qu'on débuterait la saison au Lotto Park, on ne parlait plus que de ça. Alors, en repartir avec la victoire... Contre le Club Bruges, on méritait au moins un point. Il y a quelque chose dans cette équipe. Si nous sommes en tête, le mérite en revient aussi au coach. Felice Mazzù tient tout le monde en éveil et est passionné par son métier. Les joueurs adhèrent et ont pris confiance. On remarque que ce n'est pas grave de perdre un ballon, car on sait qu'il sera rapidement récupéré. On a deux attaquants ( Dante Vanzeir et Deniz Undav, ndlr) qui travaillent très dur, qui courent énormément et qui marquent. C'est grâce à ça qu'on peut jouer de cette manière. " Se retrouver en tête, c'était évidemment inattendu et rien ne dit que l'équipe pourra maintenir la cadence. " On considère que l'équipe poursuit sur son élan de la saison dernière. Il arrivera un moment où ça ira moins bien. Il faudra alors voir comment l'équipe réagira, mais je n'ai pas beaucoup de craintes. Je ne connais pas encore très bien toutes les autres équipes, mais je n'ai pas l'impression qu'elles nous soient tellement supérieures. Le club aimerait jouer un rôle en vue, au cours des prochaines saisons. J'ai signé pour trois ans, j'ai envie de vivre ça. "