Le sprint final du Standard de Ricardo Sa Pinto a surfé sur les dribbles de Mehdi Carcela et les exploits individuels de Junior Edmilson, qui ont réussi à masquer les carences collectives du projet de jeu liégeois.

Depuis leur arrivée, Michel Preud'homme et Emilio Ferrera se sont attaqués à ces limites. Le chantier est important et est rendu plus difficile par l'image d'un Standard intouchable restée dans les esprits de la concurrence. Face aux équipiers de Paul-José Mpoku, les adversaires plus modestes se replient, pour éviter un match d'allées et venues qui tournerait forcément à l'avantage des talents rouches.

Parfaitement organisé, le Cercle de Laurent Guyot a obligé le Standard à atteindre un niveau qu'il n'est pas encore capable de maintenir collectivement, à ce stade de son évolution. Avec Gojko Cimirot et Samuel Bastien au milieu, les Liégeois avaient plus de runs que de passes au coeur du jeu.

Dans ce scénario, la qualité de Mpoku entre les lignes, au bout des passes de Kostas Laifis et Zinho Vanheusden, devait faire progresser le jeu à Sclessin, mais l'exécution technique manquait de finesse. Comme s'il y avait toujours une touche de trop. "On voulait emballer ce match, mais notre déchet dans la qualité de passe a été trop élevé pour pouvoir augmenter le rythme", diagnostique d'ailleurs Preud'homme après la rencontre.

Au retour des vestiaires, le coach des Rouches a donc lancé son meilleur passeur sur la pelouse. Razvan Marin occupe un rôle particulier dans la possession liégeoise, pour rentabiliser ses qualités de passeur long et de centreur. Parfois convoqué à la relance, il profite surtout du jeu très intérieur de Mpoku, placé en faux ailier droit, pour appeler le ballon en diagonale sur le flanc droit, un peu à la manière de Ruud Vormer à Bruges, malgré une construction différente. Si cela n'a pas suffi pour marquer, les meilleures opportunités liégeoises sont venues de la droite, où se sont relayés les appels de Marin et de Mehdi Carcela.

Le sprint final du Standard de Ricardo Sa Pinto a surfé sur les dribbles de Mehdi Carcela et les exploits individuels de Junior Edmilson, qui ont réussi à masquer les carences collectives du projet de jeu liégeois. Depuis leur arrivée, Michel Preud'homme et Emilio Ferrera se sont attaqués à ces limites. Le chantier est important et est rendu plus difficile par l'image d'un Standard intouchable restée dans les esprits de la concurrence. Face aux équipiers de Paul-José Mpoku, les adversaires plus modestes se replient, pour éviter un match d'allées et venues qui tournerait forcément à l'avantage des talents rouches. Parfaitement organisé, le Cercle de Laurent Guyot a obligé le Standard à atteindre un niveau qu'il n'est pas encore capable de maintenir collectivement, à ce stade de son évolution. Avec Gojko Cimirot et Samuel Bastien au milieu, les Liégeois avaient plus de runs que de passes au coeur du jeu. Dans ce scénario, la qualité de Mpoku entre les lignes, au bout des passes de Kostas Laifis et Zinho Vanheusden, devait faire progresser le jeu à Sclessin, mais l'exécution technique manquait de finesse. Comme s'il y avait toujours une touche de trop. "On voulait emballer ce match, mais notre déchet dans la qualité de passe a été trop élevé pour pouvoir augmenter le rythme", diagnostique d'ailleurs Preud'homme après la rencontre.Au retour des vestiaires, le coach des Rouches a donc lancé son meilleur passeur sur la pelouse. Razvan Marin occupe un rôle particulier dans la possession liégeoise, pour rentabiliser ses qualités de passeur long et de centreur. Parfois convoqué à la relance, il profite surtout du jeu très intérieur de Mpoku, placé en faux ailier droit, pour appeler le ballon en diagonale sur le flanc droit, un peu à la manière de Ruud Vormer à Bruges, malgré une construction différente. Si cela n'a pas suffi pour marquer, les meilleures opportunités liégeoises sont venues de la droite, où se sont relayés les appels de Marin et de Mehdi Carcela.