Scruté minutieusement par la majorité des recruteurs du continent, le championnat belge est aujourd'hui présenté comme une pépinière pour les jeunes talents. Une réalité confirmée partiellement par les chiffres de l'Observatoire du football dans sa lettre hebdomadaire, consacrée à l'utilisation des joueurs de moins de 22 ans dans les championnats de première division. Le classement mondial est dominé par le championnat de Slovaquie, qui consacre 29% de son temps de jeu total aux U21.

Le CIES révèle que, cette saison, 17,6% du temps de jeu total en Pro League a été accordé à des jeunes joueurs. Parmi les championnats du top 10 européen - en fonction du coefficient UEFA - cela classe la Belgique à la troisième place, juste derrière l'Ukraine (18%) mais à distance très conséquente de nos voisins du nord. Aux Pays-Bas, l'Eredivisie offre en effet 27,9% de temps de jeu à des U21.

Notre championnat offre une post-formation de choix à de jeunes talents qui vivent leur prime-time dans l'une des quatre ligues majeures d'Europe.

Notre championnat, comme celui de France (15%) ou du Portugal, dans une moindre mesure (11%), offre une post-formation de choix à des talents qui, une fois leur prime-time atteint, rejoignent les quatre ligues majeures du continent, toutes plus avares en temps de jeu offert aux jeunes joueurs.

L'Allemagne (9,8%), l'Angleterre (8,5%), l'Italie (7,7%) ou encore l'Espagne (7%) accordent une place bien moindre aux jeunes. La fin du parcours du joueur lambda se dessine aisément en allant fouiller à l'extrémité du classement, qui rassemble les destinations prisées par les joueurs en fin de parcours : la Chine, l'Arabie saoudite et la Turquie.

IN YOUTH THEY TRUST

Au niveau des clubs, Anderlecht tire son épingle du jeu en se plaçant sur la troisième marche du podium des paradis de jeunes joueurs parmi les clubs membres de championnats du top 10 européen. Les Mauves, avec 46,8% de temps de jeu pour les jeunes, ne sont devancés que par Heerenveen (53%) et le CSKA Moscou (56,3%).

Parmi les neuf équipes du top 10 européen offrant plus d'un tiers de leur temps de jeu à des jeunes, cinq viennent des Pays-Bas et deux de Belgique.

Genk (34,8%) est la deuxième équipe belge, classée à la neuvième position de ce classement particulier dont les hautes sphères sont teintées d'orange, puisque cinq équipes néerlandaises se positionnent dans le top 9, rassemblant les équipes qui offrent au moins un tiers du temps de jeu total de la saison à des jeunes talents.

Le podium national est, quant à lui, complété par le Cercle, qui devance Ostende et Waasland-Beveren. À la septième place belge, on retrouve le Standard (15%), qui précède de peu Bruges (13,9%) et Gand (13,3%). Quant aux Zèbres de Karim Belhocine (6,1%) et aux Anversois de Laszlo Bölöni (2,6%), ils occupent le bas du classement en compagnie d'Eupen, autrefois paradis des jeunes talents d'Aspire.

Scruté minutieusement par la majorité des recruteurs du continent, le championnat belge est aujourd'hui présenté comme une pépinière pour les jeunes talents. Une réalité confirmée partiellement par les chiffres de l'Observatoire du football dans sa lettre hebdomadaire, consacrée à l'utilisation des joueurs de moins de 22 ans dans les championnats de première division. Le classement mondial est dominé par le championnat de Slovaquie, qui consacre 29% de son temps de jeu total aux U21.Le CIES révèle que, cette saison, 17,6% du temps de jeu total en Pro League a été accordé à des jeunes joueurs. Parmi les championnats du top 10 européen - en fonction du coefficient UEFA - cela classe la Belgique à la troisième place, juste derrière l'Ukraine (18%) mais à distance très conséquente de nos voisins du nord. Aux Pays-Bas, l'Eredivisie offre en effet 27,9% de temps de jeu à des U21. Notre championnat, comme celui de France (15%) ou du Portugal, dans une moindre mesure (11%), offre une post-formation de choix à des talents qui, une fois leur prime-time atteint, rejoignent les quatre ligues majeures du continent, toutes plus avares en temps de jeu offert aux jeunes joueurs.L'Allemagne (9,8%), l'Angleterre (8,5%), l'Italie (7,7%) ou encore l'Espagne (7%) accordent une place bien moindre aux jeunes. La fin du parcours du joueur lambda se dessine aisément en allant fouiller à l'extrémité du classement, qui rassemble les destinations prisées par les joueurs en fin de parcours : la Chine, l'Arabie saoudite et la Turquie.Au niveau des clubs, Anderlecht tire son épingle du jeu en se plaçant sur la troisième marche du podium des paradis de jeunes joueurs parmi les clubs membres de championnats du top 10 européen. Les Mauves, avec 46,8% de temps de jeu pour les jeunes, ne sont devancés que par Heerenveen (53%) et le CSKA Moscou (56,3%).Genk (34,8%) est la deuxième équipe belge, classée à la neuvième position de ce classement particulier dont les hautes sphères sont teintées d'orange, puisque cinq équipes néerlandaises se positionnent dans le top 9, rassemblant les équipes qui offrent au moins un tiers du temps de jeu total de la saison à des jeunes talents.Le podium national est, quant à lui, complété par le Cercle, qui devance Ostende et Waasland-Beveren. À la septième place belge, on retrouve le Standard (15%), qui précède de peu Bruges (13,9%) et Gand (13,3%). Quant aux Zèbres de Karim Belhocine (6,1%) et aux Anversois de Laszlo Bölöni (2,6%), ils occupent le bas du classement en compagnie d'Eupen, autrefois paradis des jeunes talents d'Aspire.