Alors que le responsable alsacien ne travaillait pas encore au sein de la FIH (il y est entré en mars 2018), l'instance internationale avait déjà dessiné les fondations de cette nouvelle Pro League, à ce jour destinée à assurer plus de visibilité en rassemblant les meilleures nations mondiales en match aller-retour. "Le but recherché en faisant jouer chaque fois les matchs à domicile, et non dans le cadre d'un tournoi dans un seul lieu fixe, est clair: avoir plus de spectateurs dans les stades, créer une sorte de communion entre les supporters et les joueurs qui restent les acteurs principaux, mais aussi intéresser plus de chaînes de télévision afin de faire connaître le sport aux gens qui ne le connaissent pas encore", a expliqué l'ancien directeur marketing de la FIFA, qui a oeuvré pendant plus de 25 ans pour la marque Adidas. Mais cette compétition qui rassemblera les meilleures nations mondiales chez les dames et les messieurs et donnera lieu de janvier à juin à 144 rencontres internationales de haut niveau, organisées et produites chaque saison par la FIH, n'est pas le seul défi de Thierry Weil et son équipe. "Si l'on veut encore mieux internationaliser le hockey, nous devons le rendre accessible au plus grand nombre. Pour cela nous devons résoudre la problématique des terrains actuels nécessitant un arrosage en eau important. Il est impensable de penser à installer de tels terrains dans des régions où les gens qui vivent à côté de celui-ci n'ont pas d'eau pour boire. Nous voulons que les JO de Paris se jouent sur une surface qui n'ait plus besoin d'eau ou très peu. C'est la raison pour laquelle les fabricants de gazon synthétique planchent actuellement sur de nouveaux produits", a précisé le Strasbourgeois, qui voit également la vulgarisation de son sport passer par le Hockey 5s. La formule de jeu à cinq joueurs utilisée lors des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) qui a connu la meilleure assistance de toutes les disciplines lors de la dernière édition de ces JOJ, en octobre dernier à Buenos Aires (Arg). "Une solution pour amener le hockey dans des régions où le nombre de pratiquants est faible ou pour le rendre public en plein milieu des grands centres urbains", a ajouté le dirigeant français, non dépourvu de travail en cette année pré-olympique. Outre les champions continentaux, qualifiés automatiquement pour les JO de Tokyo, une petite trentaine d'équipes (14 chez les dames et autant chez les messieurs) se disputeront en effet entre octobre et novembre 2019 le droit de participer aux JO de 2010 lors de doubles confrontations de qualification, ordonnées via le biais du classement mondial. Un 'ranking', dominé par les Red Lions côté masculin, qui nécessite quelques adaptations, a reconnu en fin de discussion Weil. "Je l'avoue, il n'est pas aisé de s'y retrouver. Moi-même parfois j'ai difficile", a-t-il reconnu. "Nous voulons simplifier le mode de calcul. Nous y travaillons, mais nous voulons d'abord terminer ce cycle en cours jusqu'au qualification pour Tokyo avant de passer à quelque chose de plus accessible", a conclu le directeur général de la FIH. (Belga)

Alors que le responsable alsacien ne travaillait pas encore au sein de la FIH (il y est entré en mars 2018), l'instance internationale avait déjà dessiné les fondations de cette nouvelle Pro League, à ce jour destinée à assurer plus de visibilité en rassemblant les meilleures nations mondiales en match aller-retour. "Le but recherché en faisant jouer chaque fois les matchs à domicile, et non dans le cadre d'un tournoi dans un seul lieu fixe, est clair: avoir plus de spectateurs dans les stades, créer une sorte de communion entre les supporters et les joueurs qui restent les acteurs principaux, mais aussi intéresser plus de chaînes de télévision afin de faire connaître le sport aux gens qui ne le connaissent pas encore", a expliqué l'ancien directeur marketing de la FIFA, qui a oeuvré pendant plus de 25 ans pour la marque Adidas. Mais cette compétition qui rassemblera les meilleures nations mondiales chez les dames et les messieurs et donnera lieu de janvier à juin à 144 rencontres internationales de haut niveau, organisées et produites chaque saison par la FIH, n'est pas le seul défi de Thierry Weil et son équipe. "Si l'on veut encore mieux internationaliser le hockey, nous devons le rendre accessible au plus grand nombre. Pour cela nous devons résoudre la problématique des terrains actuels nécessitant un arrosage en eau important. Il est impensable de penser à installer de tels terrains dans des régions où les gens qui vivent à côté de celui-ci n'ont pas d'eau pour boire. Nous voulons que les JO de Paris se jouent sur une surface qui n'ait plus besoin d'eau ou très peu. C'est la raison pour laquelle les fabricants de gazon synthétique planchent actuellement sur de nouveaux produits", a précisé le Strasbourgeois, qui voit également la vulgarisation de son sport passer par le Hockey 5s. La formule de jeu à cinq joueurs utilisée lors des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) qui a connu la meilleure assistance de toutes les disciplines lors de la dernière édition de ces JOJ, en octobre dernier à Buenos Aires (Arg). "Une solution pour amener le hockey dans des régions où le nombre de pratiquants est faible ou pour le rendre public en plein milieu des grands centres urbains", a ajouté le dirigeant français, non dépourvu de travail en cette année pré-olympique. Outre les champions continentaux, qualifiés automatiquement pour les JO de Tokyo, une petite trentaine d'équipes (14 chez les dames et autant chez les messieurs) se disputeront en effet entre octobre et novembre 2019 le droit de participer aux JO de 2010 lors de doubles confrontations de qualification, ordonnées via le biais du classement mondial. Un 'ranking', dominé par les Red Lions côté masculin, qui nécessite quelques adaptations, a reconnu en fin de discussion Weil. "Je l'avoue, il n'est pas aisé de s'y retrouver. Moi-même parfois j'ai difficile", a-t-il reconnu. "Nous voulons simplifier le mode de calcul. Nous y travaillons, mais nous voulons d'abord terminer ce cycle en cours jusqu'au qualification pour Tokyo avant de passer à quelque chose de plus accessible", a conclu le directeur général de la FIH. (Belga)