Sur et en dehors du terrain, Mamadou Diallo est devenu indispensable à l'AFC Tubize. Pour sa personnalité, son expérience et son charisme. Et évidemment pour ses buts, sa facilité à les empiler. On a du mal à croire qu'il n'a jamais reçu de formation d'attaquant de pointe.

"J'ai commencé comme box-to-box car j'avais un bon physique. Puis, en sélection nationale de jeunes, on m'a décalé sur le côté droit pour ma vitesse. En équipe première, j'ai joué en 10 et je marquais beaucoup. J'adorais partir de loin et combiner. Je n'aimais par contre pas jouer devant. Mes adversaires étaient toujours très durs et évoluer dos au rectangle ne me plaisait pas."

Garder le ballon, prendre des coups et marquer : un job qui rythme pourtant son quotidien depuis son premier transfert. Car c'est comme avant-centre que l'USM Alger le recrute en décembre 2003. Auteur de six mois de feu, le Malien peut compter sur l'intérêt du FC Nantes. Finalement la découverte de l'Europe aura lieu un an après son arrivée dans le Maghreb. Le début d'une aventure fantastique.

Le 28 mai 2005 restera à jamais gravé dans la mémoire des supporters du FC Nantes. Grâce à un incroyable scénario lors de l'ultime journée de Ligue 1, le but de Diallo face à Metz permet aux Canaris de gagner et d'éviter la relégation.

"Mamadou était arrivé sur la pointe des pieds", raconte Grégory Pujol, l'ancien attaquant d'Anderlecht qui l'a côtoyé au FCNA. "Mais finalement, il a fait son trou. Notamment grâce à ce goal très important."

"Le lendemain, je partais en sélection", embraye le sauveur des Canaris. "Je n'ai pas vraiment réalisé l'impact du but le plus important de ma carrière. Quand les journalistes de RMC ou de Canal + ont essayé de me joindre, je me suis dit que quelque chose de grand avait commencé."

Par Valentin Thiery

Retrouvez l'intégralité de l'article consacré à Mamadou Diallo dans votre Sport/Foot Magazine

Sur et en dehors du terrain, Mamadou Diallo est devenu indispensable à l'AFC Tubize. Pour sa personnalité, son expérience et son charisme. Et évidemment pour ses buts, sa facilité à les empiler. On a du mal à croire qu'il n'a jamais reçu de formation d'attaquant de pointe."J'ai commencé comme box-to-box car j'avais un bon physique. Puis, en sélection nationale de jeunes, on m'a décalé sur le côté droit pour ma vitesse. En équipe première, j'ai joué en 10 et je marquais beaucoup. J'adorais partir de loin et combiner. Je n'aimais par contre pas jouer devant. Mes adversaires étaient toujours très durs et évoluer dos au rectangle ne me plaisait pas."Garder le ballon, prendre des coups et marquer : un job qui rythme pourtant son quotidien depuis son premier transfert. Car c'est comme avant-centre que l'USM Alger le recrute en décembre 2003. Auteur de six mois de feu, le Malien peut compter sur l'intérêt du FC Nantes. Finalement la découverte de l'Europe aura lieu un an après son arrivée dans le Maghreb. Le début d'une aventure fantastique. Le 28 mai 2005 restera à jamais gravé dans la mémoire des supporters du FC Nantes. Grâce à un incroyable scénario lors de l'ultime journée de Ligue 1, le but de Diallo face à Metz permet aux Canaris de gagner et d'éviter la relégation."Mamadou était arrivé sur la pointe des pieds", raconte Grégory Pujol, l'ancien attaquant d'Anderlecht qui l'a côtoyé au FCNA. "Mais finalement, il a fait son trou. Notamment grâce à ce goal très important.""Le lendemain, je partais en sélection", embraye le sauveur des Canaris. "Je n'ai pas vraiment réalisé l'impact du but le plus important de ma carrière. Quand les journalistes de RMC ou de Canal + ont essayé de me joindre, je me suis dit que quelque chose de grand avait commencé."Par Valentin ThieryRetrouvez l'intégralité de l'article consacré à Mamadou Diallo dans votre Sport/Foot Magazine