Deux matchs médiocres en Playoffs des champions, aucun but et des discussions sur les décisions d'arbitrage.

JACQUES SYS : "On entend parler de l'arbitrage après presque chaque journée de championnat. Parfois, c'est à juste titre, mais en attendant, c'est une excuse pour cacher l'essentiel : la qualité de jeu très faible que l'on peut observer depuis le début de ces Playoffs. Si vous avez regardé les matches de la Ligue des champions de la seaine dernière, ce que vous voyez ce week-end dans notre championnat semble être un film diffusé au ralenti, alors que cette phase finale des play-offs devrait en fait le summum de notre football. C'est d'ailleurs ce que l'on a entendu lorsque cette formule a été créée : la qualité du football s'améliorera et il y aura du spectacle. Il y a eu des occasions lors des duels Antwerp-Union et Anderlecht-FC Bruges, mais cela fait partie du jeu de les conclure. Il y avait beaucoup d'intensité et d'engagement et Vincent Kompany a même souligné qu'il était heureux de l'effort fourni par ses joueurs, mais ce serait triste que ce ne soit pas le cas. Sur le plan technique, le jeu proposé n'était pas à la hauteur. Vous pouvez chercher des excuses, mais il est temps que les footballeurs se mettent devant un miroir et affrontent la réalité au lieu de rejeter les torts sur les autres. Cela ne fait que camoufler la réalité. Pourquoi y a-t-il tant de mauvais jeu ? Pourquoi parle-t-on tant de laxisme ? les entraîneurs feraient bien d'analyser cela en profondeur au lieu de toujours pointer les arbitres du doigt."

La deuxième journée de Playoffs a quasiment été disputée pour rien. Maintenant, l'Union et le Club de Bruges vont s'affronter pour deux duels. Que faut-il en attendre ?

SYS : "Il est surprenant que le Club n'ait pas été en mesure de profiter du faux pas de l'Union après son 27 sur 27. La première demi-heure de son match à Anderlecht a été bonne, mais lorsque Mats Rits s'est blessé, le match a pris une autre tournure. Tout à coup, on se rend compte de l'importance de Rits pour les Brugeois, alors que dans le passé il était souvent sur le banc. Avec Ruud Vormer à sa place, le niveau de jeu de l'équipe a diminué, bien que cela s'explique aussi par le peu de rythme dont disposait le capitaine brugeois dans les jambes. En tout cas, les deux duels entre l'Union et Bruges s'annoncent intenses et décisifs. Avec, espérons-le, le football comme grand gagnant. Et si possible sans avoir droit à des pleurnicheries après le coup de sifflet final. C'est le but de ces play-offs."

Seraing reste en 1A la saison prochaine, aux dépens de RWDM.

SYS : "Beaucoup trouveront cela dommage. Le RWDM a une tradition et trois clubs de Bruxelles en D1A avec un total de six derbies, cela aurait donné une dimension particulière à la prochaine compétition. Seraing a cependant mérité son maintien, mais c'est un club avec une identité moindre, beaucoup de joueurs loués et peu de public. Même si naturellement, ce n'est pas le seul club à louer beaucoup de joueurs. Mais à côté de ces considérations, il faut aussi dire qu'il n'y a pas de place pour dix-huit clubs au sein de la D1A. Ils ne seront plus que seize à partir de la saison 2023-2024, avec trois relégués la saison prochaine. Lorin Parys, le nouveau directeur général de la Pro League, veut en tout cas plancher sur un nouveau format de compétition. Mais l'expérience montre que dans un monde où les intérêts sont si nombreux et contradictoires, de telles discussions s'éternisent toujours."

JACQUES SYS : "On entend parler de l'arbitrage après presque chaque journée de championnat. Parfois, c'est à juste titre, mais en attendant, c'est une excuse pour cacher l'essentiel : la qualité de jeu très faible que l'on peut observer depuis le début de ces Playoffs. Si vous avez regardé les matches de la Ligue des champions de la seaine dernière, ce que vous voyez ce week-end dans notre championnat semble être un film diffusé au ralenti, alors que cette phase finale des play-offs devrait en fait le summum de notre football. C'est d'ailleurs ce que l'on a entendu lorsque cette formule a été créée : la qualité du football s'améliorera et il y aura du spectacle. Il y a eu des occasions lors des duels Antwerp-Union et Anderlecht-FC Bruges, mais cela fait partie du jeu de les conclure. Il y avait beaucoup d'intensité et d'engagement et Vincent Kompany a même souligné qu'il était heureux de l'effort fourni par ses joueurs, mais ce serait triste que ce ne soit pas le cas. Sur le plan technique, le jeu proposé n'était pas à la hauteur. Vous pouvez chercher des excuses, mais il est temps que les footballeurs se mettent devant un miroir et affrontent la réalité au lieu de rejeter les torts sur les autres. Cela ne fait que camoufler la réalité. Pourquoi y a-t-il tant de mauvais jeu ? Pourquoi parle-t-on tant de laxisme ? les entraîneurs feraient bien d'analyser cela en profondeur au lieu de toujours pointer les arbitres du doigt."SYS : "Il est surprenant que le Club n'ait pas été en mesure de profiter du faux pas de l'Union après son 27 sur 27. La première demi-heure de son match à Anderlecht a été bonne, mais lorsque Mats Rits s'est blessé, le match a pris une autre tournure. Tout à coup, on se rend compte de l'importance de Rits pour les Brugeois, alors que dans le passé il était souvent sur le banc. Avec Ruud Vormer à sa place, le niveau de jeu de l'équipe a diminué, bien que cela s'explique aussi par le peu de rythme dont disposait le capitaine brugeois dans les jambes. En tout cas, les deux duels entre l'Union et Bruges s'annoncent intenses et décisifs. Avec, espérons-le, le football comme grand gagnant. Et si possible sans avoir droit à des pleurnicheries après le coup de sifflet final. C'est le but de ces play-offs."SYS : "Beaucoup trouveront cela dommage. Le RWDM a une tradition et trois clubs de Bruxelles en D1A avec un total de six derbies, cela aurait donné une dimension particulière à la prochaine compétition. Seraing a cependant mérité son maintien, mais c'est un club avec une identité moindre, beaucoup de joueurs loués et peu de public. Même si naturellement, ce n'est pas le seul club à louer beaucoup de joueurs. Mais à côté de ces considérations, il faut aussi dire qu'il n'y a pas de place pour dix-huit clubs au sein de la D1A. Ils ne seront plus que seize à partir de la saison 2023-2024, avec trois relégués la saison prochaine. Lorin Parys, le nouveau directeur général de la Pro League, veut en tout cas plancher sur un nouveau format de compétition. Mais l'expérience montre que dans un monde où les intérêts sont si nombreux et contradictoires, de telles discussions s'éternisent toujours."