La qualification des mauves était attendue, et même logique, mais comment les choses auraient-elles tourné sans ces deux buts en 3 minutes qui ont permis de renverser une situation compromise (0-1 à la 26e), avant même d'avoir eu le temps d'en réaliser la gravité.

"C'est le football", acceptait le coach azéri Gurban Gurbanonv. "Un coup du sort fatal et inattendu, mais qui s'explique aussi par la qualité des joueurs d'Anderlecht, et du championnat belge en général. Car c'est bien cela notre problème. Mes joueurs que je tiens à féliciter ont comme la saison dernière réalisé une très belle campagne européenne. Mais notre compétition nationale a vingt ans de retard par rapport à d'autres, et c'est un gros handicap en Coupe d'Europe. On fait de notre mieux, mais on n'y arrive pas tout à fait. Cela dit on a livré un très bon match ce soir..."

Besnik Hasi l'avait déjà dit et l'a confirmé, Qarabag ne manque pas de répondant. "Vous avez par exemple vu ce qui se passe quand on laisse shooter un Quintana", a-t-il ainsi fait observer en conférence de presse. "J'estime cependant que notre qualification est dans l'ensemble méritée. Elle semblait pourtant fort compromise après la défaite (1-0) au match-aller. Notre première mi-temps ce soir a été brillante, mais la seconde nettement moins. Je peux néanmoins comprendre les joueurs. Ils connaissaient le score de Tottenham (3-0, ndlr), et il ne restait donc plus qu'à empêcher Qarabag de marquer. Ils n'ont plus pris de risques. Comme points positifs, outre bien sûr la qualification, je pointe le magnifique but d'Okaka, la montée en puissance de Tielemans, et l'entente entre Praet et Suarez qui revient progressivement à niveau. On n'a jamais de chance au tirage au sort et je ne vais donc pas me fatiguer à cocher les adversaires souhaités ou à éviter. Mais c'est clair qu'on veut aller le plus loin possible, et que dans un grand soir comme celui où on a battu Tottenham, on ne craint pas grand monde...", conclut Besnik Hasi. "Surtout qu'on va récupérer Defour et Dendoncker".

La qualification des mauves était attendue, et même logique, mais comment les choses auraient-elles tourné sans ces deux buts en 3 minutes qui ont permis de renverser une situation compromise (0-1 à la 26e), avant même d'avoir eu le temps d'en réaliser la gravité. "C'est le football", acceptait le coach azéri Gurban Gurbanonv. "Un coup du sort fatal et inattendu, mais qui s'explique aussi par la qualité des joueurs d'Anderlecht, et du championnat belge en général. Car c'est bien cela notre problème. Mes joueurs que je tiens à féliciter ont comme la saison dernière réalisé une très belle campagne européenne. Mais notre compétition nationale a vingt ans de retard par rapport à d'autres, et c'est un gros handicap en Coupe d'Europe. On fait de notre mieux, mais on n'y arrive pas tout à fait. Cela dit on a livré un très bon match ce soir..." Besnik Hasi l'avait déjà dit et l'a confirmé, Qarabag ne manque pas de répondant. "Vous avez par exemple vu ce qui se passe quand on laisse shooter un Quintana", a-t-il ainsi fait observer en conférence de presse. "J'estime cependant que notre qualification est dans l'ensemble méritée. Elle semblait pourtant fort compromise après la défaite (1-0) au match-aller. Notre première mi-temps ce soir a été brillante, mais la seconde nettement moins. Je peux néanmoins comprendre les joueurs. Ils connaissaient le score de Tottenham (3-0, ndlr), et il ne restait donc plus qu'à empêcher Qarabag de marquer. Ils n'ont plus pris de risques. Comme points positifs, outre bien sûr la qualification, je pointe le magnifique but d'Okaka, la montée en puissance de Tielemans, et l'entente entre Praet et Suarez qui revient progressivement à niveau. On n'a jamais de chance au tirage au sort et je ne vais donc pas me fatiguer à cocher les adversaires souhaités ou à éviter. Mais c'est clair qu'on veut aller le plus loin possible, et que dans un grand soir comme celui où on a battu Tottenham, on ne craint pas grand monde...", conclut Besnik Hasi. "Surtout qu'on va récupérer Defour et Dendoncker".