Début mai, pour la cinquième fois en six ans, Mouscron a réussi à obtenir sa licence professionnelle par le biais de la Cour belge d'arbitrage pour le sport (CBAS). Westerlo, qui tente depuis quelque temps déjà de démontrer de toutes ses forces que les agents de joueurs tirent les ficelles au Canonnier, a rapidement annoncé une action en justice. "Malheureusement, nous devons conclure que de telles décisions successives ne font qu'entraîner la faillite du système de licences et mettent en péril la fonction de contrôle de la CBAS", a-t-on déclaré début mai au Kuipje. "La vérité dans cette affaire sera certainement révélée lors des différentes procédures judiciaires (en dehors de la CBAS). Westerlo continuera à faire tout ce qui est en son pouvoir pour y parvenir". Cette semaine, les Campinois ont déposé une demande d'annulation de la décision de la CBAS auprès du tribunal de Bruxelles. En principe, une sentence arbitrale n'est pas susceptible d'appel, mais le code judiciaire prévoit un dernier recours dans des cas spécifiques. Cela est possible, par exemple, lorsque la décision est contraire à l'ordre public, comme une violation des droits de la défense, ou une faible motivation du tribunal arbitral. Entre autres choses, Westerlo accuse la CBAS de partialité et estime que des erreurs de procédure ont été commises. Les arbitres auraient appliqué deux poids, deux mesures. Au fait, Westerlo s'active sur plusieurs fronts. En tant que partie intervenante, le club de D1B défend ses intérêts dans la procédure que Waasland-Beveren mène contre les décisions de la Pro League prises le 15 mai. En outre, les Campinois ont récemment déposé une plainte auprès de l'Autorité belge de la concurrence contre la Fédération royale belge de football (RBFA) et la Pro League, à la suite de l'arrêt définitif des compétitions décidé par l'assemblée générale le 15 mai dernier. (Belga)

Début mai, pour la cinquième fois en six ans, Mouscron a réussi à obtenir sa licence professionnelle par le biais de la Cour belge d'arbitrage pour le sport (CBAS). Westerlo, qui tente depuis quelque temps déjà de démontrer de toutes ses forces que les agents de joueurs tirent les ficelles au Canonnier, a rapidement annoncé une action en justice. "Malheureusement, nous devons conclure que de telles décisions successives ne font qu'entraîner la faillite du système de licences et mettent en péril la fonction de contrôle de la CBAS", a-t-on déclaré début mai au Kuipje. "La vérité dans cette affaire sera certainement révélée lors des différentes procédures judiciaires (en dehors de la CBAS). Westerlo continuera à faire tout ce qui est en son pouvoir pour y parvenir". Cette semaine, les Campinois ont déposé une demande d'annulation de la décision de la CBAS auprès du tribunal de Bruxelles. En principe, une sentence arbitrale n'est pas susceptible d'appel, mais le code judiciaire prévoit un dernier recours dans des cas spécifiques. Cela est possible, par exemple, lorsque la décision est contraire à l'ordre public, comme une violation des droits de la défense, ou une faible motivation du tribunal arbitral. Entre autres choses, Westerlo accuse la CBAS de partialité et estime que des erreurs de procédure ont été commises. Les arbitres auraient appliqué deux poids, deux mesures. Au fait, Westerlo s'active sur plusieurs fronts. En tant que partie intervenante, le club de D1B défend ses intérêts dans la procédure que Waasland-Beveren mène contre les décisions de la Pro League prises le 15 mai. En outre, les Campinois ont récemment déposé une plainte auprès de l'Autorité belge de la concurrence contre la Fédération royale belge de football (RBFA) et la Pro League, à la suite de l'arrêt définitif des compétitions décidé par l'assemblée générale le 15 mai dernier. (Belga)