Dans une lettre ouverte, les joueurs de Virton décrivent comment ils ont été maintenus dans l'incertitude depuis la relégation obligatoire du club en D2 ACFF (2e division amateurs), faute d'avoir obtenu sa licence pro. "Le conseil d'administration refuse tout contact. Il n'y a pas d'explication et nous devons prendre connaissance des différentes procédures par la presse", soulignent-ils. De plus, les contrats ne sont pas respectés. Par exemple, les primes à la signature ne seraient pas versées ou les salaires ne seraient pas versés à temps. En outre, il n'y aurait pas de séances d'entraînement ou de programmes individuels, ni de matchs d'entraînement. "Nous sommes livrés à nous-mêmes. Nous avons engagé un entraîneur à nos frais afin de rester en forme." "Le club nous prend en otage avec toutes ces procédures contre la RBFA. Et alors que Virton réclame des dommages et intérêts, nos droits ne sont pas respectés. Le club nous empêche de faire notre travail et rend impossible la recherche d'un nouvel employeur. De nombreux joueurs sont en dépression ou ont de graves problèmes financiers depuis des mois. Nous aussi, nous devons payer nos factures". Les joueurs demandent donc à la Pro League et à la fédération de les aider à résilier leur contrat de joueur. Virton réagit "étonné" à la démarche, mais ne veut pas entrer dans la polémique. "Les intérêts du club priment sur tout le reste", peut-on lire dans un communiqué de presse mardi. "Certains joueurs demandent à être libres, mais une telle demande ne peut être justifiée légalement ou contractuellement. Virton ne refuse pas les transferts, mais cela doit se faire dans le respect des règles et des accords individuels. Il ne devrait pas s'agir d'un engagement unilatéral". Virton comprend les préoccupations des joueurs, mais s'en tient à son point de vue. "Ce n'est pas le club, mais les règles illégales en vertu desquelles nous avons été relégués qui sont à l'origine du malaise." . (Belga)

Dans une lettre ouverte, les joueurs de Virton décrivent comment ils ont été maintenus dans l'incertitude depuis la relégation obligatoire du club en D2 ACFF (2e division amateurs), faute d'avoir obtenu sa licence pro. "Le conseil d'administration refuse tout contact. Il n'y a pas d'explication et nous devons prendre connaissance des différentes procédures par la presse", soulignent-ils. De plus, les contrats ne sont pas respectés. Par exemple, les primes à la signature ne seraient pas versées ou les salaires ne seraient pas versés à temps. En outre, il n'y aurait pas de séances d'entraînement ou de programmes individuels, ni de matchs d'entraînement. "Nous sommes livrés à nous-mêmes. Nous avons engagé un entraîneur à nos frais afin de rester en forme." "Le club nous prend en otage avec toutes ces procédures contre la RBFA. Et alors que Virton réclame des dommages et intérêts, nos droits ne sont pas respectés. Le club nous empêche de faire notre travail et rend impossible la recherche d'un nouvel employeur. De nombreux joueurs sont en dépression ou ont de graves problèmes financiers depuis des mois. Nous aussi, nous devons payer nos factures". Les joueurs demandent donc à la Pro League et à la fédération de les aider à résilier leur contrat de joueur. Virton réagit "étonné" à la démarche, mais ne veut pas entrer dans la polémique. "Les intérêts du club priment sur tout le reste", peut-on lire dans un communiqué de presse mardi. "Certains joueurs demandent à être libres, mais une telle demande ne peut être justifiée légalement ou contractuellement. Virton ne refuse pas les transferts, mais cela doit se faire dans le respect des règles et des accords individuels. Il ne devrait pas s'agir d'un engagement unilatéral". Virton comprend les préoccupations des joueurs, mais s'en tient à son point de vue. "Ce n'est pas le club, mais les règles illégales en vertu desquelles nous avons été relégués qui sont à l'origine du malaise." . (Belga)