Dernier rempart des Zèbres depuis 2014, Nicolas Penneteau évoque son poste si particulier et la culture des gardiens en Belgique.

En tant que gardien, tu portes un regard particulier sur ton poste quand tu regardes un match ?

Penneteau : Je suis passionné par mon poste, donc automatiquement j'ai un regard un peu plus accru sur les gardiens, qu'ils soient belges ou étrangers. Français aussi, évidemment. D'ailleurs j'aime bien les deux petits jeunes qui percent en Ligue 1, que ce soit AlbanLafont à Toulouse ou PaulBernardoni qui a signé à Bordeaux. Pour moi Bernardoni, même s'il traverse une passe difficile, ce sera le gardien de l'équipe de France dans les cinq ou dix ans à venir.

Donc oui, je suis très attentif aux gardiens, parce que ça me permet d'apprendre. Notre poste évolue encore, que ce soit dans le jeu au pied ou le fait de jouer plus haut, plus proche de sa défense comme l'a fait FabienBarthez à une époque, ou comme le fait ManuelNeuer maintenant. Dans le travail au quotidien, j'échange beaucoup avec MichelIannacone (NdlR : l'entraîneur des gardiens) à ce sujet. "

Tu remarques que la Belgique est une " terre de gardiens " ?

Penneteau : On sent qu'il y a une culture des gardiens. Pour moi, MatzSels a pris le relais de MathewRyan. Mais SilvioProto, par sa régularité au plus haut niveau, arrive aussi à porter cette équipe d'Anderlecht qui, défensivement, a beaucoup de lacunes. Il parvient souvent à maintenir son équipe dans le match en faisant beaucoup d'arrêts. Après, il y a le petit WilliamDutoit qui fait une saison exceptionnelle à Saint-Trond, tout ça c'est important pour le championnat belge, ça le tire vers le haut. "

Par Guillaume Gautier

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Nicolas Penneteau dans votre Sport/Foot Magazine

Dernier rempart des Zèbres depuis 2014, Nicolas Penneteau évoque son poste si particulier et la culture des gardiens en Belgique.En tant que gardien, tu portes un regard particulier sur ton poste quand tu regardes un match ?Penneteau : Je suis passionné par mon poste, donc automatiquement j'ai un regard un peu plus accru sur les gardiens, qu'ils soient belges ou étrangers. Français aussi, évidemment. D'ailleurs j'aime bien les deux petits jeunes qui percent en Ligue 1, que ce soit AlbanLafont à Toulouse ou PaulBernardoni qui a signé à Bordeaux. Pour moi Bernardoni, même s'il traverse une passe difficile, ce sera le gardien de l'équipe de France dans les cinq ou dix ans à venir. Donc oui, je suis très attentif aux gardiens, parce que ça me permet d'apprendre. Notre poste évolue encore, que ce soit dans le jeu au pied ou le fait de jouer plus haut, plus proche de sa défense comme l'a fait FabienBarthez à une époque, ou comme le fait ManuelNeuer maintenant. Dans le travail au quotidien, j'échange beaucoup avec MichelIannacone (NdlR : l'entraîneur des gardiens) à ce sujet. "Tu remarques que la Belgique est une " terre de gardiens " ?Penneteau : On sent qu'il y a une culture des gardiens. Pour moi, MatzSels a pris le relais de MathewRyan. Mais SilvioProto, par sa régularité au plus haut niveau, arrive aussi à porter cette équipe d'Anderlecht qui, défensivement, a beaucoup de lacunes. Il parvient souvent à maintenir son équipe dans le match en faisant beaucoup d'arrêts. Après, il y a le petit WilliamDutoit qui fait une saison exceptionnelle à Saint-Trond, tout ça c'est important pour le championnat belge, ça le tire vers le haut. "Par Guillaume GautierRetrouvez l'intégralité de l'interview de Nicolas Penneteau dans votre Sport/Foot Magazine