Les 24 clubs professionnels se réunissent ce mercredi. La répartition des gains issus du Mondial 2018 figure à l'agenda. La Pro League a 3,2 millions d'euros à partager. Le Conseil d'administration propose de verser 50.000 euros à chaque club et de répartir les deux millions restants entre les clubs du G5, qui investissent plus dans la formation des jeunes et fournissent le plus grand nombre d'internationaux.

Tout le monde n'est toutefois pas d'accord, d'autant que le coût du nouveau système vidéo que les clubs professionnels vont installer à la demande de Roberto Martinez est réparti entre les 24 clubs professionnels, pour un montant de 28.000 euros par an.

Le format du championnat est aussi à l'agenda. Il peut être modifié au terme de la saison prochaine, à l'issue du contrat TV. Les partisans des play-offs semblent désormais minoritaires. Seuls Gand et Genk y tiennent. Anderlecht hésite, les autres sont contre, y compris l'Antwerp, le nouveau venu des PO1.

Jeudi dernier, la D1B s'est réunie pour adopter un point de vue commun, imitée lundi par la D1A hors-G5. Actuellement, personne ne semble partisan d'un système 14 (en D1A)-10 (D1B). Par contre, une plus vaste division professionnelle à vingt clubs directement au-dessus des séries pour amateurs gagne en popularité.

Dans ce cas, aucun club ne serait relégué de D1A la saison prochaine et quatre formations de D1B seraient promues au lieu d'une seule. Si on maintient un siège éjectable en D1A, cinq équipes de D1B peuvent monter. Mais quatre équipes professionnelles seraient renvoyées en amateurs.

La saison suivante, les clubs détenant une licence professionnelle accéderaient plus aisément à la D1A. Des équipes telles que le Lierse, le RWDM ou le FC Liège seraient sans doute intéressées par cette plus grande ouverture.

Par Peter T'Kint