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C'est l'écart de points entre le Club Bruges et l'Antwerp (76 contre soixante), premier et deuxième après 34 journées de championnat régulier. La saison dernière, après 29 matches, Bruges comptait quinze unités d'avance sur La Gantoise (septante contre 55). Cette différence de seize points est la plus grande depuis 1997-1998, quand le Club avait 18 points d'avance sur le KRC Genk (84 contre 66), dans un championnat de 34 journées, avec 18 équipes, comme cette saison.
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C'est l'écart de points entre le Club Bruges et l'Antwerp (76 contre soixante), premier et deuxième après 34 journées de championnat régulier. La saison dernière, après 29 matches, Bruges comptait quinze unités d'avance sur La Gantoise (septante contre 55). Cette différence de seize points est la plus grande depuis 1997-1998, quand le Club avait 18 points d'avance sur le KRC Genk (84 contre 66), dans un championnat de 34 journées, avec 18 équipes, comme cette saison. Plus marquant encore, le fossé entre le deuxième, l'Antwerp (soixante points), et le dernier, Mouscron (31), n'est que de 29 points. C'est le plus petit écart dans une compétition à 18 depuis l'introduction du système à trois points en 1995-1996. À l'issue de la saison 2017-2018, Anderlecht, deuxième, n'avait que 28 points de plus que la lanterne rouge, le FC Malines (55 contre 27), mais il s'agissait d'un championnat à seize clubs et trente matches. À l'exception d'OHL (29 points en trente duels en 2015-2016, 0,96 point par match), jamais le dernier classé n'avait récolté autant de points par match que Mouscron depuis l'instauration de la victoire à trois points: 0,91 par match. À deux reprises seulement depuis 1995-1996, l'avant-dernier du classement n'a pris plus de points par match que Waasland-Beveren (31 points, 0,91/match): le Lierse en 2005-2006 (32, 0,94/match) et Westerlo en 2015-2016 (trente, un/match). C'est le nombre moyen de buts par match, le chiffre le plus élevé depuis la saison 2002-2003. Les 17 équipes - Lommel, en faillite, n'avait pas achevé la saison - avaient marqué 3,26 buts par duel. De 1998-1999 à 2002-2003, la moyenne a même été constamment supérieure à trois buts, avec un record de 3,4 durant la saison 1999-2000. Ce sont les matches du Beerschot qui ont été les plus spectaculaires cette saison. Les Rats ont la troisième meilleure attaque (58 buts), après le Club Bruges (73) et Genk (67), mais également la troisième plus mauvaise défense (61 buts contre), après Waasland-Beveren (septante) et Zulte Waregem (69). En moyenne, on a vu 3,59 buts par match du Beerschot. Depuis l'introduction des play-offs, seuls Zulte Waregem en 2018-2019 (3,63) et le Club Bruges en 2012-2013 (3,63 également) ont réalisé de meilleurs scores, en trente matches de phase classique. Anderlecht a été l'équipe la plus ennuyeuse de Jupiler Pro League avec 2,5 buts (pour et contre) par rencontre, soit encore un peu moins que la saison dernière (2,54). C'est le nombre de but par match de Paul Onuachu pour Genk, 29 en 33 matches. C'est la moyenne la plus élevée du meilleur buteur d'une saison régulière depuis 2012-2013. À l'époque, Carlos Bacca avait marqué 22 buts en 25 matches pour le Club Bruges (aussi 0,88 goal par match). Onuachu a marqué 43% des buts de Genk, le nombre le plus élevé pour le meilleur buteur du championnat depuis 2012-2013 et Jérémy Perbet, qui avait inscrit 22 des cinquante goals de Mons (0,44%). Raphael Holzhauser a été encore plus important dans la production du Beerschot, avec seize buts et seize assists. Il est d'ailleurs le roi de la dernière passe, ex-æquo avec Xavier Mercier (OHL). Holzhauser a été impliqué dans 32 des 58 buts de son équipe, soit 55%. On a botté un penalty tous les 2,51 matches, pour un total de 122 sur 306 matches ou une moyenne de 0,4 coup de réparation par match. C'est la moyenne la plus élevée en championnat régulier depuis 2000. Le record précédent date de la saison régulière 2012-2013: un penalty tous les 2,76 duels, soit 0,36 par partie. Genk en a obtenu treize et en a converti onze. À épingler: les six ratés sur douze de La Gantoise, des pieds de quatre joueurs différents ( Alessio Castro-Montes, Roman Yaremchuk, Sven Kums et Niklas Dorsch). Seul Anderlecht a fait pire en 2012-2013 avec sept penalties ratés sur treize, bottés par six joueurs différents. Autre chiffre intéressant: le fait de botter ces penalties dans des stades vides n'a pas rendu les joueurs plus efficaces, avec un taux de réussite de 79%. Les deux saisons précédentes, ce chiffre était respectivement de 80% et 79%. Le pourcentage de points gagnés par Peter Maes au STVV (27 sur 57) depuis qu'il en est devenu l'entraîneur principal le 7 décembre, en remplacement de Kevin Muscat. Il obtient 21% de plus que l'Australien (onze sur 42, soit 26%). Le changement d'entraîneur au Cercle a également porté ses fruits, même si la base de calcul est moins large. Yves Vanderhaeghe a gagné quatorze points sur 27 (52%), soit 23% de plus que son prédécesseur, Paul Clement (22 sur 75, ou 29%). Hein Vanhaezebrouck a aussi obtenu un meilleur pourcentage que ses trois prédécesseurs, tous limogés, à La Gantoise: 33 sur soixante (55%) contre seize sur 42 pour Jess Thorup, Laszlo Bölöni et Wim De Decker (38%). Par contre, le nouvel entraîneur de Courtrai n'a pas réussi à inverser la tendance de manière positive. Luka Elsner n'a grappillé que neuf points sur trente (30%), alors que Vanderhaeghe en avait gagné trente sur 75 (40%).