"Je suis très heureux de la façon dont cela s'est passé", a expliqué Roglic. "À l'arrivée, on est deux Slovènes aux deux premières places du Tour. Les deux derniers kilomètres étaient vraiment durs. Je ne connaissais pas la dernière montée. Quand on s'est retrouvé au pied, je me suis dit: 'oh là là, ça va faire mal!' C'était un effort très violent, on était tous dans le rouge, il fallait être à bloc. Je suis heureux d'avoir pu être à mon avantage." "Le Tour n'est pas fini, beaucoup de choses peuvent encore se produire, d'autres coureurs peuvent être parmi les meilleurs", a ajouté le Slovène. "On va assister à des scénarios différents. Je ne cherche pas à savoir qui est le plus dangereux, je fais mon propre job. Ce qui est sûr, c'est que je suis heureux de ma situation. On verra pour la suite. Pogacar, désormais deuxième du général, a également vécu "une journée très dure". "On a roulé à fond dès le début, puis on a levé le pied à un moment. Puis dans la dernière ascension, je me suis dit que j'allais tout donner", a raconté le jeune coureur de UAE Team Emirates. "On a réussi à gagner quelques secondes avec Primoz sur les autres, c'est donc plutôt bien. Mais aujourd'hui, j'ai vu que Primoz était très fort, je pouvais à peine le suivre. Je ne sais pas ce qui peut se passer dans les Alpes mais je vais continuer de me battre." "C'était très dur mais c'était une belle journée pour nous", a résumé Tom Dumoulin, équipier de Roglic. "Ineos Grenadiers devait essayer quelque chose", explique le Néerlandais au sujet de l'équipe de Bernal, qui a imposé un rythme rapide sur le Col de Neronne, avant-dernière ascension du jour, faisant exploser le groupe des favoris. "Ils ont essayé, mais nous étions plus forts. Primoz était bien et a voulu essayer à 2 km de l'arrivée. Sepp Kuss était un peu plus fort que moi, donc il est resté avec Roglic plus longtemps", a conclu Dumoulin, qui a franchi la ligne une minute après Roglic. (Belga)

"Je suis très heureux de la façon dont cela s'est passé", a expliqué Roglic. "À l'arrivée, on est deux Slovènes aux deux premières places du Tour. Les deux derniers kilomètres étaient vraiment durs. Je ne connaissais pas la dernière montée. Quand on s'est retrouvé au pied, je me suis dit: 'oh là là, ça va faire mal!' C'était un effort très violent, on était tous dans le rouge, il fallait être à bloc. Je suis heureux d'avoir pu être à mon avantage." "Le Tour n'est pas fini, beaucoup de choses peuvent encore se produire, d'autres coureurs peuvent être parmi les meilleurs", a ajouté le Slovène. "On va assister à des scénarios différents. Je ne cherche pas à savoir qui est le plus dangereux, je fais mon propre job. Ce qui est sûr, c'est que je suis heureux de ma situation. On verra pour la suite. Pogacar, désormais deuxième du général, a également vécu "une journée très dure". "On a roulé à fond dès le début, puis on a levé le pied à un moment. Puis dans la dernière ascension, je me suis dit que j'allais tout donner", a raconté le jeune coureur de UAE Team Emirates. "On a réussi à gagner quelques secondes avec Primoz sur les autres, c'est donc plutôt bien. Mais aujourd'hui, j'ai vu que Primoz était très fort, je pouvais à peine le suivre. Je ne sais pas ce qui peut se passer dans les Alpes mais je vais continuer de me battre." "C'était très dur mais c'était une belle journée pour nous", a résumé Tom Dumoulin, équipier de Roglic. "Ineos Grenadiers devait essayer quelque chose", explique le Néerlandais au sujet de l'équipe de Bernal, qui a imposé un rythme rapide sur le Col de Neronne, avant-dernière ascension du jour, faisant exploser le groupe des favoris. "Ils ont essayé, mais nous étions plus forts. Primoz était bien et a voulu essayer à 2 km de l'arrivée. Sepp Kuss était un peu plus fort que moi, donc il est resté avec Roglic plus longtemps", a conclu Dumoulin, qui a franchi la ligne une minute après Roglic. (Belga)