Michel Preud'homme à propos de...

... Game of Thrones :

"A la Noël, mon fils et ma fille m'ont offert un DVD de House of Cards et j'ai acheté la suite. Mes adjoints m'ont fait découvrir Game of Thrones et j'ai également acheté les DVD. Ça me détend. Je joue aussi à Wordfeud (Scrabble en ligne, ndlr) : avec des amis en français, avec ma fille en néerlandais et avec d'autres amis encore en anglais."

... des Diables Rouges :

"La Belgique est numéro un mondial, je ne peux pas faire mieux. J'ai discuté deux fois avec la fédération dans le passé : quand j'étais à Gand puis en Arabie. Il faut non seulement que les deux parties soient d'accord mais que je sois libre au bon moment. Pour l'instant, je ne pense qu'au Club Bruges.

Entraîner une équipe nationale est différent : cinq ou six fois par an à fond mais à un niveau supérieur. On a beaucoup de temps pour tout préparer alors qu'en club, on doit réagir heure après heure mais on a aussi plus d'emprise sur son noyau."

... ses exigences :

"Je lâche les rênes quand je vois que mes joueurs sont à la peine. Les footballeurs ont un beau métier. Ils font assez peu d'heures mais la pression est énorme. J'exige d'eux une concentration extrême au club mais en dehors, ils sont libres. Comme sur le terrain : je leur donne une structure au sein de laquelle ils bénéficient d'une grande latitude. Nous avons une dizaine d'automatismes et nous optons pour ceux qui feront le plus de mal à l'adversaire. Les mauvaises langues disent que je m'adapte mais il me serait plus facile de toujours procéder de la même façon. Comme ça, je ne devrais même pas analyser l'adversaire".

Par Peter T'Kint et François Colin

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Michel Preud'homme dans votre Sport/Foot Magazine

Michel Preud'homme à propos de...... Game of Thrones :"A la Noël, mon fils et ma fille m'ont offert un DVD de House of Cards et j'ai acheté la suite. Mes adjoints m'ont fait découvrir Game of Thrones et j'ai également acheté les DVD. Ça me détend. Je joue aussi à Wordfeud (Scrabble en ligne, ndlr) : avec des amis en français, avec ma fille en néerlandais et avec d'autres amis encore en anglais."... des Diables Rouges :"La Belgique est numéro un mondial, je ne peux pas faire mieux. J'ai discuté deux fois avec la fédération dans le passé : quand j'étais à Gand puis en Arabie. Il faut non seulement que les deux parties soient d'accord mais que je sois libre au bon moment. Pour l'instant, je ne pense qu'au Club Bruges.Entraîner une équipe nationale est différent : cinq ou six fois par an à fond mais à un niveau supérieur. On a beaucoup de temps pour tout préparer alors qu'en club, on doit réagir heure après heure mais on a aussi plus d'emprise sur son noyau."... ses exigences :"Je lâche les rênes quand je vois que mes joueurs sont à la peine. Les footballeurs ont un beau métier. Ils font assez peu d'heures mais la pression est énorme. J'exige d'eux une concentration extrême au club mais en dehors, ils sont libres. Comme sur le terrain : je leur donne une structure au sein de laquelle ils bénéficient d'une grande latitude. Nous avons une dizaine d'automatismes et nous optons pour ceux qui feront le plus de mal à l'adversaire. Les mauvaises langues disent que je m'adapte mais il me serait plus facile de toujours procéder de la même façon. Comme ça, je ne devrais même pas analyser l'adversaire".Par Peter T'Kint et François ColinRetrouvez l'intégralité de l'interview de Michel Preud'homme dans votre Sport/Foot Magazine