Saive, 51 ans, est membre du conseil d'administration du COIB depuis 2009 et l'un de ses vice-présidents depuis 2017. Candidat déclaré à la présidence de l'instance depuis septembre 2020, il a vu Heidi Brakels, 53 ans, entrer dans la danse peu avant la date limite. Le pongiste, sept participations aux Jeux Olympiques, dispose d'une connaissance unique du monde olympique qu'il a pu approfondir au sein de plusieurs instances dirigeantes que ce soit au sein du Comité exécutif des Comités olympiques européens ou comme membre actuel de la Commission de l'entourage des athlètes du Comité international olympique (CIO), pour ne citer que quelques-unes de ses nombreuses fonctions. Jean-Michel Saive a présenté un programme qui repose sur dix axes, avec notamment la création d'une commission des fédérations non olympiques, la poursuite du projet Be Gold de soutien aux jeunes athlètes prometteurs ou encore la promotion des valeurs olympiques et le renforcement du rôle de la task force COIB/BPC pour tisser encore davantage de liens avec les sportifs paralympiques. Rakels, trois médailles aux championnats d'Europe, deux d'argent (1992 et 2001) et une de bronze (1999), table également sur son propre vécu d'athlète médaillée et de membre d'une commission sportive de haut niveau en judo pour augmenter ses chances de réussite. Ingénieure civile en informatique de formation, la double olympienne (1992 et 2000) s'appuie aussi sur son expérience entrepreneuriale en tant que PDG de Guardsquare, une société de logiciels de protection des applications mobiles contre les pirates informatiques, qu'elle a fondée en 2014 avec son mari et qui connaît aujourd'hui un succès international. Rakels place les athlètes au centre de ses priorités. Elle veut notamment améliorer la communication et la coopération entre les différentes institutions sportives belges. La candidate, qui veut augmenter en cinq ans le budget annuel alloué au sport de haut niveau d'au moins 10 millions d'euros, mise aussi sur une multiplication des projets sportifs de haut niveau, que ce soit dans les sports majeurs mais aussi dans les disciplines moins célèbres, pour augmenter les chances de médailles. Les 39 fédérations olympiques disposeront d'un double vote, contrairement aux 42 fédérations non olympiques et aux quatre membres individuels (Pierre-Olivier Beckers, Ingmar De Vos, Tom Goegebuer et Jill Boon). Outre le vote concernant la présidence, celui du conseil d'administration est aussi au programme. (Belga)

Saive, 51 ans, est membre du conseil d'administration du COIB depuis 2009 et l'un de ses vice-présidents depuis 2017. Candidat déclaré à la présidence de l'instance depuis septembre 2020, il a vu Heidi Brakels, 53 ans, entrer dans la danse peu avant la date limite. Le pongiste, sept participations aux Jeux Olympiques, dispose d'une connaissance unique du monde olympique qu'il a pu approfondir au sein de plusieurs instances dirigeantes que ce soit au sein du Comité exécutif des Comités olympiques européens ou comme membre actuel de la Commission de l'entourage des athlètes du Comité international olympique (CIO), pour ne citer que quelques-unes de ses nombreuses fonctions. Jean-Michel Saive a présenté un programme qui repose sur dix axes, avec notamment la création d'une commission des fédérations non olympiques, la poursuite du projet Be Gold de soutien aux jeunes athlètes prometteurs ou encore la promotion des valeurs olympiques et le renforcement du rôle de la task force COIB/BPC pour tisser encore davantage de liens avec les sportifs paralympiques. Rakels, trois médailles aux championnats d'Europe, deux d'argent (1992 et 2001) et une de bronze (1999), table également sur son propre vécu d'athlète médaillée et de membre d'une commission sportive de haut niveau en judo pour augmenter ses chances de réussite. Ingénieure civile en informatique de formation, la double olympienne (1992 et 2000) s'appuie aussi sur son expérience entrepreneuriale en tant que PDG de Guardsquare, une société de logiciels de protection des applications mobiles contre les pirates informatiques, qu'elle a fondée en 2014 avec son mari et qui connaît aujourd'hui un succès international. Rakels place les athlètes au centre de ses priorités. Elle veut notamment améliorer la communication et la coopération entre les différentes institutions sportives belges. La candidate, qui veut augmenter en cinq ans le budget annuel alloué au sport de haut niveau d'au moins 10 millions d'euros, mise aussi sur une multiplication des projets sportifs de haut niveau, que ce soit dans les sports majeurs mais aussi dans les disciplines moins célèbres, pour augmenter les chances de médailles. Les 39 fédérations olympiques disposeront d'un double vote, contrairement aux 42 fédérations non olympiques et aux quatre membres individuels (Pierre-Olivier Beckers, Ingmar De Vos, Tom Goegebuer et Jill Boon). Outre le vote concernant la présidence, celui du conseil d'administration est aussi au programme. (Belga)