ANDERLECHT : PUISSANCE QUATRE ?

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Le gros recrutement mauve (Kassie Missipo et Tessa Wullaert en tête), combiné à une petite quinzaine de prolongations, permet au Sporting de disposer du noyau le plus costaud de la Super League. Le danger peut venir de partout devant et derrière, c'est sacrément solide. Le coach Patrick Wachel bénéficie en outre de l'expérience de plusieurs Red Flames dans son équipe.

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Le noyau pléthorique pourrait freiner la progression de certaines jeunes joueuses. Attention aussi à garder tout le monde en alerte malgré le statut de grandes favorites qui sied aux Mauves. Avouons-le, c'est quand même difficile de trouver de gros points faibles à cette équipe.

Tessa Wullaert en amical contre Lens., SPORTPIX.BE (DIRK VUYLSTEKE)
Tessa Wullaert en amical contre Lens. © SPORTPIX.BE (DIRK VUYLSTEKE)

ZULTE WAREGEM : UN INTÉRESSANT PLAN B

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L'équipe a été bien renforcée par les arrivées de Jana Coryn, 29 fois internationale, et l'attaquante Corina Luijks, arrivée de Bari. Comme beaucoup de concurrentes, les Ouest-Flandriennes vont devoir miser sur leur enthousiasme et leur gniaque pour compenser leur manque d'expérience.

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Le manque de vécu au plus haut niveau, donc. Car la plupart des renforts débarqués à Zulte sont des jeunes en mal de temps de jeu à Gand et Anderlecht. Et pas de chance, Coryn et Luijks, les deux recrues-phares, seront toutes deux absentes sur blessure à la reprise.

Corina Luijks, nouvelle recrue de Zulte Waregem, mais blessée pour la reprise., SPORTPIX.BE (DAVID CATRY)
Corina Luijks, nouvelle recrue de Zulte Waregem, mais blessée pour la reprise. © SPORTPIX.BE (DAVID CATRY)

FÉMINA WHITE STAR : LES YEUX DANS LES BLEUES

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L'envie et la motivation de montrer de quoi il est capable dans un nouveau championnat constitue les forces principales de l'effectif woluwéen, qui évoluera pour la première fois parmi l'élite du football féminin belge. Le tout sous la houlette de l'ex-Red Flame Audrey Demoustier, unique visage féminin de la corpo des coaches en Super League.

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Le manque d'expérience, logique, ne sera évidemment pas un avantage pour les Bruxelloises, dont la majorité du noyau (dont on sait encore peu) n'a connu que ce qui se fait en Division 1, soit l'équivalent du deuxième échelon national. Il reste donc pas mal de choses à découvrir pour les joueuses du White Star.

Audrey Demoustier, sous le maillot des Red Flames, en 2014. Elle est la seule coach féminine en Super League., BELGA (DAVID CATRY)
Audrey Demoustier, sous le maillot des Red Flames, en 2014. Elle est la seule coach féminine en Super League. © BELGA (DAVID CATRY)

GENK : LE PÉRIL JEUNE

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Guido Brepoels a su injecter un véritable esprit de corps à une toute jeune équipe. Et l'arrivée de Justine Gomboso (depuis OHL), nommée capitaine, doit amener les plus jeunes à un niveau supérieur. Le terreau et la qualité de l'encadrement limbourgeois doivent aussi permettre au Racing de sortir quelques pépites de son école.

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Le noyau est vraiment très vert, la faute à une série de départs et des moyens pas forcément raccords avec une politique de recrutement haut de gamme. Tant pis, le club s'est donné trois ans pour rebâtir un effectif compétitif et ne s'est mis aucune pression au niveau du classement cette saison.

La capitaine de Genk Justine Gomboso a déjà été appelée chez les Red Flames., SPORTPIX.BE (SEVIL OKTEM)
La capitaine de Genk Justine Gomboso a déjà été appelée chez les Red Flames. © SPORTPIX.BE (SEVIL OKTEM)

CHARLEROI : TOUTE PREMIÈRE FOIS

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Charleroi dispose sans doute du noyau le plus mystérieux de la série. Un atout qui pourrait être précieux pour un club qui compte sur l'effet de surprise (et un peu sur le fait que certaines équipes pourraient le prendre de haut, aussi) pour pallier ses manquements. La présence d'Inès Dhaou, formée à Clairefontaine et passée par le PSG et Lyon, est également un sérieux point positif, en plus d'une énorme envie de prester au plus haut niveau.

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L'équipe a été montée en quatre mois. C'est peu, très peu. Surtout quand on sait qu'il a fallu changer de coach à moins d'un mois de la reprise et constituer un noyau à partir de rien. Avec les interrogations que cela génère pour les joueuses approchées durant ces dernières semaines. Le Sporting a finalement trouvé son équipe, mais les Hennuyères n'ont encore joué qu'une poignée de matches ensemble. Pas idéal pour peaufiner les automatismes...

Les Carolos veulent montrer qu'elles ont leur place en Super League., SPORTPIX.BE (STIJN AUDOOREN)
Les Carolos veulent montrer qu'elles ont leur place en Super League. © SPORTPIX.BE (STIJN AUDOOREN)

Aurélie Herman et Chloé Vincent (st.)

Le gros recrutement mauve (Kassie Missipo et Tessa Wullaert en tête), combiné à une petite quinzaine de prolongations, permet au Sporting de disposer du noyau le plus costaud de la Super League. Le danger peut venir de partout devant et derrière, c'est sacrément solide. Le coach Patrick Wachel bénéficie en outre de l'expérience de plusieurs Red Flames dans son équipe.Le noyau pléthorique pourrait freiner la progression de certaines jeunes joueuses. Attention aussi à garder tout le monde en alerte malgré le statut de grandes favorites qui sied aux Mauves. Avouons-le, c'est quand même difficile de trouver de gros points faibles à cette équipe.L'équipe a été bien renforcée par les arrivées de Jana Coryn, 29 fois internationale, et l'attaquante Corina Luijks, arrivée de Bari. Comme beaucoup de concurrentes, les Ouest-Flandriennes vont devoir miser sur leur enthousiasme et leur gniaque pour compenser leur manque d'expérience.Le manque de vécu au plus haut niveau, donc. Car la plupart des renforts débarqués à Zulte sont des jeunes en mal de temps de jeu à Gand et Anderlecht. Et pas de chance, Coryn et Luijks, les deux recrues-phares, seront toutes deux absentes sur blessure à la reprise.FÉMINA WHITE STAR : LES YEUX DANS LES BLEUESL'envie et la motivation de montrer de quoi il est capable dans un nouveau championnat constitue les forces principales de l'effectif woluwéen, qui évoluera pour la première fois parmi l'élite du football féminin belge. Le tout sous la houlette de l'ex-Red Flame Audrey Demoustier, unique visage féminin de la corpo des coaches en Super League. Le manque d'expérience, logique, ne sera évidemment pas un avantage pour les Bruxelloises, dont la majorité du noyau (dont on sait encore peu) n'a connu que ce qui se fait en Division 1, soit l'équivalent du deuxième échelon national. Il reste donc pas mal de choses à découvrir pour les joueuses du White Star. GENK : LE PÉRIL JEUNEGuido Brepoels a su injecter un véritable esprit de corps à une toute jeune équipe. Et l'arrivée de Justine Gomboso (depuis OHL), nommée capitaine, doit amener les plus jeunes à un niveau supérieur. Le terreau et la qualité de l'encadrement limbourgeois doivent aussi permettre au Racing de sortir quelques pépites de son école.Le noyau est vraiment très vert, la faute à une série de départs et des moyens pas forcément raccords avec une politique de recrutement haut de gamme. Tant pis, le club s'est donné trois ans pour rebâtir un effectif compétitif et ne s'est mis aucune pression au niveau du classement cette saison.CHARLEROI : TOUTE PREMIÈRE FOISCharleroi dispose sans doute du noyau le plus mystérieux de la série. Un atout qui pourrait être précieux pour un club qui compte sur l'effet de surprise (et un peu sur le fait que certaines équipes pourraient le prendre de haut, aussi) pour pallier ses manquements. La présence d'Inès Dhaou, formée à Clairefontaine et passée par le PSG et Lyon, est également un sérieux point positif, en plus d'une énorme envie de prester au plus haut niveau.L'équipe a été montée en quatre mois. C'est peu, très peu. Surtout quand on sait qu'il a fallu changer de coach à moins d'un mois de la reprise et constituer un noyau à partir de rien. Avec les interrogations que cela génère pour les joueuses approchées durant ces dernières semaines. Le Sporting a finalement trouvé son équipe, mais les Hennuyères n'ont encore joué qu'une poignée de matches ensemble. Pas idéal pour peaufiner les automatismes...Aurélie Herman et Chloé Vincent (st.)